Pesticides et herbicides dans l’eau potable : état des lieux

pesticides

Table des matières

2022, France.

10,26 millions de personnes.

10,26 millions de Français qui ont bu, au moins une fois cette année-là, une eau non conforme.

Une eau contaminée par des pesticides et leurs métabolites.

Des molécules qui n’ont rien à faire dans leur verre.

Et la plupart ne le savaient pas.

Tu ouvres ton robinet. L’eau coule, claire, transparente. Elle a l’air pure.

Mais dans cette eau qui semble si propre, il y a des fantômes chimiques.

Des herbicides épandus il y a 20 ans et qui persistent encore aujourd’hui.

Des insecticides qui infiltrent les nappes souterraines.

Des fongicides qui résistent aux traitements conventionnels.

Des pesticides partout. Dans 97 % des stations de contrôle des eaux souterraines.

Et ce chiffre n’est pas le pire.

Le pire, c’est qu’on ne surveille même pas tous les contaminants présents.

Le pire, c’est que 588 pesticides différents ont été détectés dans les eaux souterraines françaises entre 2019 et 2022.

Le pire, c’est qu’un rapport gouvernemental confidentiel, révélé en novembre 2024, parle d’« échec global ».

L’échec de la protection de notre eau.

L'AMPLEUR DE LA CATASTROPHE — Un constat accablant

Les chiffres qui font froid dans le dos

Novembre 2024. Un rapport interministériel — Agriculture, Santé, Transition écologique — atterrit sur les bureaux du gouvernement.

Un rapport qui devait rester confidentiel.

Un rapport que le média Contexte a révélé au grand public.

Et les conclusions sont sans appel.

« La préservation de la qualité des ressources en eau est en échec pour ce qui concerne les pesticides. »

« La politique de protection des captages est à refonder. »

« Sans mesures préventives ambitieuses et ciblées, la reconquête de la qualité des eaux est illusoire. »

Illusoire.

Le mot est lâché.

97 % des eaux souterraines contaminées

Les eaux souterraines représentent près de deux tiers des volumes prélevés pour produire l’eau potable en France.

C’est ta principale source d’eau.

Et voici la réalité : 97 % des stations de contrôle des eaux souterraines contiennent des pesticides ou leurs métabolites.

97 %.

Presque partout.

Et ce n’est pas tout : dans 20 % de ces stations, les concentrations dépassent les normes réglementaires.

Une station sur cinq.

Une eau impropre à la consommation avant même d’arriver à l’usine de traitement.

588 pesticides identifiés dans les nappes

Entre 2019 et 2022, 782 pesticides ont été recherchés dans les eaux souterraines de France métropolitaine.

Sur ces 782, combien en a-t-on trouvé ?

588.

Plus de 75 %.

Herbicides. Insecticides. Fongicides. Et leurs métabolites — ces molécules issues de la dégradation des pesticides dans l’environnement.

Certains de ces pesticides sont interdits depuis des décennies.

Comme l’Atrazine, interdite depuis 2003 après avoir été massivement utilisée pendant 40 ans dans les cultures de maïs.

Plus de 20 ans après son interdiction, elle est toujours là.

Toujours dans l’eau.

Toujours dans ton verre.

Parce que les pesticides ne disparaissent pas. Ils s’accumulent. Ils persistent.

Le chloridazone desphényl : le fantôme des betteraves

Il y a une molécule dont tu n’as probablement jamais entendu parler : le chloridazone desphényl.

C’est un métabolite — un produit de dégradation — d’un herbicide utilisé dans les cultures de betteraves des années 1960 jusqu’en 2020.

Cet herbicide a été interdit.

Mais son fantôme reste.

Le chloridazone desphényl est omniprésent dans les eaux du nord de la France et du bassin agricole parisien.

Les limites réglementaires sont régulièrement dépassées.

Un quart des départements français connaissent des dépassements de la limite de 0,1 µg/L.

Les plus touchés ? Aisne, Calvados, Seine-Maritime, Oise, Marne, Seine-et-Marne, Orne, Eure-et-Loir, Vienne…

60 ans après les premiers épandages, on retrouve encore ces molécules dans l’eau.

Le cas du flufénacet : herbicide + PFAS = double peine

Et il y a pire.

Le flufénacet.

Un herbicide largement utilisé dans les cultures de céréales. 900 tonnes épandues chaque année en France. Le 9ᵉ herbicide le plus utilisé dans le pays.

Le problème ?

Quand le flufénacet se dégrade dans la nature, il libère une molécule : l’acide trifluoroacétique (TFA).

Et le TFA, c’est un PFAS. Un « polluant éternel ».

Extrêmement persistant. Non réglementé. Non surveillé par les autorités sanitaires.

Le flufénacet est à la fois un pesticide ET un PFAS.

Double contamination. Double menace.

Et le plus fou ?

Son autorisation a expiré depuis 2013.

Mais à cause de la lenteur du système d’évaluation européen, il est toujours utilisé.

En septembre 2024, l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) a classé le flufénacet comme « perturbateur endocrinien ».

Et on l’épand toujours.

L’ONG Générations Futures a saisi l’ANSES, interpellé les ministères, posé une question au gouvernement à l’Assemblée nationale.

Leur demande : retrait immédiat.

En 2025, il est toujours autorisé.

LES CONSÉQUENCES — Fermetures de captages et impasse technique

12 500 captages fermés en 40 ans

Le traitement : énergivore, coûteux, insuffisant

Quand un captage d’eau potable est trop pollué, il y a deux solutions :

  1. Traiter l’eau pour éliminer les contaminants
  2. Fermer le captage

La première option est coûteuse. Parfois techniquement impossible.

Alors on ferme.

Entre 1980 et 2019, sur les 33 000 captages d’eau potable en France, 12 500 ont été abandonnés.

Plus d’un tiers.

Massérac, en Loire-Atlantique. Depuis six ans, plus une goutte d’eau potable ne sort du puits.

Nappe phréatique polluée. Irrémédiable.

1 763 captages ont été fermés ces dernières années à cause de la contamination par les engrais et les pesticides.

Et ce chiffre est sous-estimé.

Parce que tous les pesticides ne sont pas recherchés. Parce qu’on ne surveille pas tous les métabolites.

On ferme les robinets. Mais on n’arrête pas la pollution à la source.

Le coût astronomique de la dépollution

Imaginons qu’on veuille dépolluer les eaux souterraines.

Combien ça coûterait ?

Le Commissariat général au développement durable a fait le calcul.

Entre 32 et 105 milliards d’euros.

Oui, tu as bien lu. Milliards.

C’est plus que le budget annuel de l’Éducation nationale.

C’est plus que le budget annuel de la Défense.

Alors on ne dépollue pas. On ferme les captages. On cherche de nouvelles sources. On espère.

Mais les nouvelles sources, elles aussi, sont contaminées.

C’est une spirale sans fin.

Les usines de traitement font de leur mieux.

Elles utilisent :

  • Le charbon actif (parfois de mauvaise qualité)
  • L’ozonation
  • Des techniques de filtration avancées

Mais ces traitements sont énergivores.

Ils coûtent de plus en plus cher.

Et surtout, ils ne peuvent pas tout éliminer.

Certains métabolites de pesticides résistent aux traitements conventionnels.

Certains passent à travers les filtres.

L’eau qui sort de l’usine est « conforme » aux normes, mais pas nécessairement pure.

Et tu sais déjà que « conforme aux normes » ne veut pas dire « sans danger ».

Les normes sont basées sur ce qui est techniquement atteignable, pas sur ce qui est optimal pour la santé.

Les effets cocktail : la bombe à retardement

Voici un détail qu’on oublie souvent de mentionner.

Les normes réglementaires sont définies pesticide par pesticide.

0,1 µg/L maximum pour chaque substance. 0,5 µg/L pour le total des pesticides.

Mais dans ton eau, il n’y a pas UN pesticide. Il y en a des dizaines.

Atrazine + chloridazone desphényl + glyphosate + 2,4-D + métaldéhyde + flufénacet + TFA + …

Tous en même temps.

Et personne ne sait vraiment ce que fait ce cocktail de molécules dans ton corps.

Les études toxicologiques sont faites molécule par molécule.

Les effets cumulatifs, les synergies entre pesticides, l’exposition chronique à faibles doses sur 20, 30, 40 ans… personne ne les mesure vraiment.

Tu es exposé, à ton insu, à un mélange de molécules dangereuses.

Certaines cancérogènes. Certaines mutagènes. Certaines toxiques pour la reproduction. Certaines perturbatrices endocriniennes.

Et tu les bois tous les jours.

LES IMPACTS SUR LA SANTÉ — Ce qu'on sait (et ce qu'on ignore)

Les effets à long terme : l'inconnue

Le ministère de la Santé le dit clairement :

« Les effets à long terme sur la santé d’une exposition à de faibles doses de pesticides sont difficiles à évaluer. »

Traduction : on ne sait pas vraiment.

On sait que les intoxications aiguës (exposition massive, accidents professionnels) peuvent être graves.

Mais pour les faibles doses répétées pendant des années ?

On navigue en aveugle.

Ce que nous savons déjà

Pourtant, certaines données commencent à émerger.

Les pesticides sont associés à :

  1. Cancers
  • Certains herbicides (comme le glyphosate) sont classés « cancérogènes probables » par le CIRC
  • Lymphomes non hodgkiniens
  • Leucémies
  • Cancers de la prostate
  1. Perturbations endocriniennes
  • Troubles de la fertilité
  • Développement anormal des organes reproducteurs
  • Puberté précoce
  • Troubles thyroïdiens

Le flufénacet, par exemple, est maintenant classé perturbateur endocrinien.

  1. Neurotoxicité
  • Troubles du développement neurologique chez les enfants
  • Maladies neurodégénératives (Parkinson)
  • Troubles cognitifs
  1. Effets sur la reproduction
  • Anomalies congénitales
  • Fausses couches
  • Prématurité

Et on parle ici de faibles concentrations chroniques.

Les quelques dizièmes de microgrammes par litre que tu bois chaque jour.

Année après année.

Les populations les plus vulnérables

Certaines personnes sont plus exposées que d’autres :

  • Les femmes enceintes (risque pour le fœtus en développement)
  • Les nourrissons et jeunes enfants (systèmes immunitaire et nerveux immatures)
  • Les personnes âgées (capacités de détoxification réduites)
  • Les personnes immunodéprimées

Pour eux, même une eau « conforme » aux normes peut poser problème.

Et on ne leur dit pas toujours la vérité sur ce qu’il y a dans leur verre.

L'INACTION POLITIQUE — Pourquoi rien ne change ?

Des plans qui ne fonctionnent pas

Plan Ecophyto 1 (2008). Plan Ecophyto 2 (2015). Plan Ecophyto 2+ (2018). Stratégie Ecophyto 2030 (2024).

Des plans, des objectifs, des mesures.

Résultat ? L’utilisation des pesticides en France n’a pas diminué.

Pire : dans certains secteurs, elle a augmenté.

Le rapport interministériel de 2024 est accablant :

« Les leviers ‘régaliens’ sont insuffisamment utilisés pour réduire les usages des produits phytosanitaires. »

Traduction : l’État n’utilise pas ses pouvoirs pour interdire ou restreindre.

On préfère les mesures volontaires, l’accompagnement, la sensibilisation.

Mais le volontariat ne fonctionne pas quand il s’agit de protéger l’eau.

Le poids du lobby agricole

En 2024, sous la pression du monde agricole, le gouvernement a renoncé à augmenter la redevance pour pollution diffuse.

Cette redevance, payée par les distributeurs de pesticides, finance les actions de dépollution.

Elle aurait dû augmenter. Elle n’a pas augmenté.

Le rapport des inspections ministérielles note : cette décision « crée de la tension dans les bassins avec les usagers non agricoles ».

Euphémisme.

Les agriculteurs ne veulent pas payer pour la dépollution.

Les collectivités locales non plus.

Alors c’est le contribuable qui paie. Et l’eau reste polluée.

Le Budget 2025 : une occasion manquée

Le rapport recommandait des investissements massifs pour protéger les captages, installer des traitements avancés, indemniser les agriculteurs qui acceptent de ne plus utiliser de pesticides dans les zones sensibles.

Le Budget 2025 n’a rien prévu.

Pire : le gouvernement a décidé de ponctionner 130 millions d’euros dans la trésorerie des agences de l’eau.

Les agences qui financent justement la protection des captages et la reconquête de la qualité de l’eau.

On retire de l’argent au lieu d’en ajouter.

LA SOLUTION EXISTE — Le charbon actif végétal

Face à l'inaction, vous pouvez agir

Vous ne pouvez pas changer la politique agricole de la France.

Vous ne pouvez pas forcer l’État à interdire les pesticides dans les zones de captage.

Vous ne pouvez pas empêcher le flufénacet d’être épandu dans les champs de céréales.

Mais vous pouvez protéger ton eau.

Vous pouvez décider que l’eau qui entre dans votre corps — qui devient littéralement une partie de tes 97 % de molécules d’eau — soit débarrassée de ces poisons.

Et la solution existe. Elle est naturelle. Elle est efficace. Elle est accessible.

Le charbon actif végétal : l'épurateur ultime

Le charbon actif végétal, notamment celui issu de coques de noix de coco, possède une capacité d’adsorption exceptionnelle.

1 gramme de charbon actif de qualité = 1 300 à 1 500 m² de surface.

Trois terrains de tennis dans une cuillère à café.

Cette surface microporeuse agit comme une éponge moléculaire qui capture et retient les pesticides et herbicides.

Ce que le charbon actif végétal élimine

D’après les certifications techniques (ECOCERT, NF, ISO 9001, AWWA, EU-REACH Compliance), le charbon actif végétal élimine :

LES HERBICIDES

  • Glyphosate (Roundup) : l’herbicide le plus vendu au monde
  • Atrazine : interdit depuis 2003 mais toujours présent
  • 2,4-D : utilisé dans les désherbants sélectifs
  • Chloridazone desphényl : métabolite persistant dans le nord de la France
  • Métolachlore : herbicide pour maïs et tournesol
  • Et bien d’autres…

Efficacité : 85-95 %

LES INSECTICIDES

  • Chlorpyrifos : neurotoxique interdit en Europe depuis 2020
  • Imidaclopride : néonicotinoïde tueur d’abeilles
  • Fipronil : scandale des œufs contaminés en 2017
  • Et leurs métabolites…

Efficacité : 85-95 %

LES FONGICIDES

  • Utilisés massivement dans la viticulture et l’arboriculture
  • Leurs résidus contaminent les eaux de ruissellement

Efficacité : 80-90 %

LES MÉTABOLITES

C’est crucial : le charbon actif ne retire pas seulement les pesticides « parents ».

Il capture aussi leurs produits de dégradation — ces métabolites qui persistent pendant des décennies et que les traitements conventionnels ne savent pas éliminer.

Chloridazone desphényl. ESA-métolachlore. Déséthyl-atrazine. Métabolites du glyphosate…

Tous adsorbés. Tous piégés.

Et ce n'est pas tout

En bonus, le charbon actif végétal élimine aussi :

  • PFAS (polluants éternels, dont le TFA libéré par le flufénacet)
  • Métaux lourds (plomb, mercure, arsenic, cadmium)
  • Résidus médicamenteux (antibiotiques, hormones, antidépresseurs)
  • Chlore et trihalométhanes (THM)
  • Nitrates (en partie)
  • Composés organiques volatils (benzène, toluène)

Une purification complète.

Sans déminéraliser l'eau

Contrairement à l’osmose inverse qui retire tout — y compris les minéraux essentiels (calcium, magnésium) — le charbon actif préserve l’équilibre ionique de l’eau.

Tu obtiens une eau :

  • Chimiquement pure (pesticides, herbicides, polluants éliminés)
  • Minéralisée (calcium et magnésium conservés)
  • Vivante (structure préservée)

Le meilleur des deux mondes.

Certifié, prouvé, fiable

Le charbon actif végétal de qualité (comme CARBOVERT) est certifié :

  • ECOCERT — Grade alimentaire
  • NF (Norme Française)
  • EU-REACH Compliance (conformité européenne)
  • AWWA (American Water Works Association)
  • ISO 9001 (système de gestion de la qualité)

Ce n’est pas une promesse marketing. Ce sont des certifications officielles.

Une technologie éprouvée

Le charbon actif est utilisé depuis plus d’un siècle pour purifier l’eau.

Il est employé par :

  • Les stations de traitement municipales
  • Les industries agroalimentaires et pharmaceutiques
  • Les hôpitaux
  • Les laboratoires
  • Les applications spatiales (NASA)

Si c’est assez bon pour eux, c’est assez bon pour vous.

REPRENDRE LE CONTRÔLE — Solutions adaptées à tous

Pour les particuliers

Filtres sur évier

  • Installation simple sous l’évier ou sur le robinet
  • Cartouches de charbon actif végétal à remplacer tous les 6 mois
  • Coût : accessible (quelques dizaines d’euros pour une cartouche)
  • Débit : 15 litres/jour (5 400 L/an)

Systèmes pour toute la maison

  • Filtration à l’arrivée d’eau
  • Protège tous les usages : cuisine, douche, lessive
  • Cartouches plus grosses, durée de vie plus longue
  • Investissement initial plus élevé, mais coût au litre très bas

Pour les collectivités

Containers mobiles

Des solutions de filtration clés en main pour villages, communes, sites isolés.

Haute performance. Autonomie complète.

Stations de traitement

Intégration du charbon actif végétal dans les filières de traitement municipales.

Respect des nouvelles normes européennes (Directive 2024 sur le traitement quaternaire).

Pour les industries

Agroalimentaire, pharmaceutique, cosmétique, restauration, hôtellerie…

Le charbon actif végétal garantit une eau de process pure, sans résidus de pesticides, conforme aux normes les plus strictes.

Protection des produits finis. Sécurité sanitaire. Qualité optimale.

CONCLUSION : LE CHOIX DE LA LUCIDITÉ

Où en êtes-vous maintenant ?

Vous savez que 10,26 millions de Français ont bu une eau contaminée aux pesticides en 2022.

Vous savez que 97 % des eaux souterraines contiennent des pesticides.

Vous savez que 588 pesticides ont été détectés dans les nappes.

Vous savez que certains, comme l’atrazine, persistent 20 ans après leur interdiction.

Vous savez que le flufénacet libère du TFA, un PFAS non réglementé.

Vous savez que 12 500 captages ont été fermés en 40 ans.

Vous savez que la dépollution coûterait entre 32 et 105 milliards d’euros.

Vous savez que le rapport interministériel parle d' »échec global ».

Vous savez que les effets cocktail ne sont pas mesurés.

Vous savez que l’État ne prend pas les mesures nécessaires.

Vous savez.

Et maintenant, vous ne pouvez plus faire comme si vous ne saviez pas.

Le faux dilemme

On vous dit : « Oui, il y a des pesticides, mais les concentrations sont faibles, les normes sont respectées, l’eau est potable. »

Mais « potable » ne veut pas dire « pure ».

« Conforme aux normes » ne veut pas dire « sans danger à long terme ».

« Faibles concentrations » ne veut pas dire « sans effet ».

Surtout quand vous êtes exposé à des dizaines de molécules simultanément, pendant des décennies.

Le choix vous appartient

Vous ne changerez peut-être pas le système agricole français.

Vous ne forcerez peut-être pas l’interdiction du flufénacet.

Vous n’empêcherez peut-être pas les métabolites d’atrazine de persister dans les nappes pendant encore 20 ans.

Mais vous pouvez choisir l’eau qui entre dans votre corps.

Vous pouvez décider de ne plus être un cobaye involontaire de cette expérience chimique à grande échelle.

Vous pouvez filtrer. Vous pouvez purifier. Vous pouvez protéger.

Le charbon actif végétal : votre défense naturelle

Il élimine :

  • Les herbicides → Glyphosate, atrazine, 2,4-D, chloridazone desphényl (85-95 %)
  • Les insecticides → Chlorpyrifos, imidaclopride, fipronil (85-95 %)
  • Les fongicides → Résidus de viticulture et arboriculture (80-90 %)
  • Les métabolites → Ces fantômes chimiques qui persistent pendant des décennies
  • Le flufénacet et son TFA → L’herbicide-PFAS qui contamine les céréales
    • PFAS, métaux lourds, chlore, THM, résidus médicamenteux (70-99 %)

Tout cela sans déminéraliser l'eau, sans produits chimiques supplémentaires, sans gaspillage.

C’est une purification naturelle, efficace, certifiée.

Vous sculptez votre corps avec l’eau que vous choisissez

Rappelez-vous : vous êtes constitué de 97 % de molécules d’eau.

Cette eau sculpte vos protéines. Structure vos membranes. Entoure votre ADN.

L’eau que vous buvez devient littéralement vous.

Alors quelle eau voulez-vous devenir ?

Une eau chargée de glyphosate, d’atrazine, de chloridazone desphényl ?

Une eau qui porte les fantômes de 60 ans d’agriculture intensive ?

Une eau contaminée par 588 pesticides différents ?

Ou une eau pure, vivante, respectueuse de votre corps ?

Les pesticides ne sont ni un héros ni un méchant

Ils ont été conçus pour protéger les cultures. Nourrir la population. Augmenter les rendements.

Ils ont fait ce pour quoi ils ont été créés.

Mais à quel prix ?

12 500 captages fermés.

97 % des eaux souterraines contaminées.

10,26 millions de Français exposés.

Des milliards d’euros de dépollution.

Et des effets sur la santé qu’on commence à peine à comprendre.

Le pouvoir est entre vos mains

Vous ne changerez peut-être pas le monde agricole.

Mais vous pouvez changer l'eau qui entre dans vos cellules.

C’est votre choix.

Le choix de la lucidité.

Le choix de la responsabilité.

Le choix de protéger ces 40 litres d’eau qui vous définissent.

Choisissez une eau digne de sculpter votre corps.

À RETENIR :

L’ÉTAT DES LIEUX — LA CONTAMINATION

  • 10,26 millions de Français ont bu une eau non conforme aux pesticides en 2022
  • 97 % des stations de contrôle des eaux souterraines contiennent des pesticides
  • 20 % dépassent les normes réglementaires
  • 588 pesticides sur 782 ont été détectés dans les nappes (2019-2022)
  • Atrazine : interdite depuis 2003, toujours présente 20 ans après
  • Chloridazone desphényl : métabolite d’herbicide omniprésent dans le nord de la France
  • Flufénacet : herbicide + PFAS, libère du TFA (polluant éternel non réglementé)
  • 12 500 captages fermés entre 1980 et 2019 (sur 33 000)
  • Coût de dépollution : 32 à 105 milliards d’euros

LE CONSTAT POLITIQUE — L’ÉCHEC

  • Rapport interministériel (juin 2024) : « échec global » de la protection de l’eau
  • Plans Ecophyto successifs sans résultats probants
  • Inaction face au flufénacet (autorisé depuis 2013 malgré son statut de perturbateur endocrinien)
  • Budget 2025 : ponction de 130 millions d’euros dans les agences de l’eau au lieu d’investir

LES DANGERS POUR LA SANTÉ

  • Effets cocktail : exposition simultanée à des dizaines de molécules
  • Cancers (lymphomes, leucémies, prostate)
  • Perturbations endocriniennes (fertilité, thyroïde, puberté)
  • Neurotoxicité (développement, Parkinson, troubles cognitifs)
  • Effets sur la reproduction (anomalies congénitales, fausses couches)
  • Effets à long terme de faibles doses mal connus

LA SOLUTION : CHARBON ACTIF VÉGÉTAL

  • Élimine les herbicides : glyphosate, atrazine, 2,4-D, chloridazone desphényl (85-95 %)
  • Élimine les insecticides : chlorpyrifos, imidaclopride, fipronil (85-95 %)
  • Élimine les fongicides : résidus de viticulture et arboriculture (80-90 %)
  • Élimine les métabolites : produits de dégradation persistants
  • Élimine le flufénacet et son TFA : l’herbicide-PFAS des céréales
    • PFAS, métaux lourds, chlore, THM, résidus médicamenteux (70-99 %)
  • Préserve les minéraux (calcium, magnésium) — contrairement à l’osmose inverse
  • Naturel, durable, certifié (ECOCERT, NF, ISO 9001, AWWA, EU-REACH)
  • Solutions adaptées : filtres individuels, maison complète, collectivités, industrie

LE CHOIX EST ENTRE VOS MAINS : EAU CONTAMINÉE OU EAU PURIFIÉE ?

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