- Londres.
Une épidémie de choléra ravage la ville. Des centaines de morts chaque semaine. Les familles entières décimées. Les médecins impuissants.
Personne ne comprend pourquoi.
Jusqu’à ce qu’un médecin britannique, John Snow, trace une carte. Une carte qui allait changer l’histoire de l’humanité.
Sur cette carte, chaque point représente un décès. Et tous les points convergent vers un même endroit : une pompe à eau contaminée.
L’eau. Cette source de vie était devenue un vecteur de mort.
John Snow fait alors quelque chose de révolutionnaire : il ajoute du chlore à l’eau.
Les morts s’arrêtent.
L’épidémie recule.
Le chlore venait de sauver Londres.
Et ce n’était que le début.
Au XXᵉ siècle, la chloration de l’eau potable se généralise dans le monde entier. Les maladies hydriques — choléra, typhoïde, dysenterie — qui tuaient des millions de personnes chaque année, reculent spectaculairement.
L’espérance de vie humaine augmente de plusieurs décennies.
Le chlore est salué comme « la plus grande réalisation de santé publique du XXᵉ siècle ».
Un héros.
Un sauveur.
Mais tout héros a son côté sombre.
LE CHLORE — Le gardien invisible de votre eau
Pourquoi le chlore ?
Ouvrez votre robinet.
L’eau qui coule dans votre verre a parcouru un long chemin. Elle a été pompée dans une rivière, un lac, ou une nappe souterraine. Elle a traversé des stations de traitement. Elle a circulé dans des kilomètres de canalisations.
Et pendant tout ce voyage, des micro-organismes essaient de la coloniser.
Bactéries. Virus. Parasites. Germes pathogènes.
Ils sont partout. Dans l’eau brute. Dans les tuyaux. Même dans votre réseau domestique.
Si rien ne les arrête, ces micro-organismes vont proliférer. Se multiplier. Contaminer votre eau.
Et vous rendre malade.
C’est là qu’intervient le chlore.
Le chlore est un oxydant puissant. Il pénètre dans la structure cellulaire des bactéries et des virus, détruit leur membrane, désorganise leur ADN, perturbe leur respiration.
Il les tue.
En quelques minutes seulement.
Et surtout, il reste rémanent dans l’eau. C’est-à-dire qu’il continue d’agir pendant des heures, voire des jours, assurant une protection continue depuis l’usine de traitement jusqu’à votre robinet.
Aucun autre désinfectant n’offre cette combinaison d’efficacité, de rapidité, de rémanence et de faible coût.
Voilà pourquoi 98 % de l’eau potable en France est traitée au chlore.
Voilà pourquoi, dans les pays en développement où l’eau n’est pas chlorée, 3 à 5 millions de personnes meurent encore chaque année de maladies hydriques (OMS).
Le chlore sauve des vies. C’est indéniable.
Comment fonctionne la chloration ?
En France, la chloration est la dernière étape du traitement de l’eau avant sa distribution.
Après le dégrillage, la décantation, la filtration sur sable, l’ozonation… on ajoute du chlore.
Trois formes principales :
- Le chlore gazeux (Cl₂)
Utilisé dans les grandes installations. Très efficace. Mais dangereux à manipuler.
- L’hypochlorite de sodium (eau de Javel diluée)
Le plus courant en France. Liquide, facile à doser, moins dangereux.
- L’hypochlorite de calcium
Forme solide. Utilisé dans les petites installations ou en situations d’urgence.
Une fois dans l’eau, ces produits libèrent de l’acide hypochloreux (HOCl) — la forme active qui tue les micro-organismes.
La concentration réglementaire en France : 0,1 à 0,5 mg/L de chlore libre résiduel.
Pour vous donner une idée, c’est l’équivalent d’une goutte de chlore pour 1 000 litres d’eau.
Infime.
Mais suffisant pour protéger l’eau contre la recontamination microbiologique.
En théorie, tout est sous contrôle.
La réglementation : des normes strictes
L’eau du robinet en France est l’un des produits alimentaires les plus contrôlés au monde.
28 millions d’analyses par an.
70 critères de qualité vérifiés (pesticides, métaux lourds, pH, température, paramètres microbiologiques…).
Pour le chlore, la limite maximale recommandée par l’OMS est de 5 mg/L.
En France, on vise 0,1 à 0,5 mg/L — bien en dessous de cette limite.
97,8 % de la population française est alimentée en eau respectant en permanence les limites de qualité pour les paramètres microbiologiques.
Un chiffre impressionnant.
Alors où est le problème ?
LA FACE CACHÉE DU CHLORE — Quand le protecteur devient problème
Le chlore ne vient jamais seul
Voici ce qu’on ne vous dit pas.
Quand le chlore entre dans l’eau, il ne se contente pas de tuer les bactéries.
Il réagit avec tout ce qui se trouve dans l’eau.
Matières organiques naturelles (feuilles décomposées, algues, acides humiques et fulviques).
Résidus de pesticides.
Produits pharmaceutiques.
Ammoniac.
Urée (oui, l’urine qui se retrouve dans les stations d’épuration).
Et de ces réactions naissent des centaines de sous-produits chimiques.
Des molécules que la nature n’a jamais créées.
Des molécules que votre corps n’a jamais rencontrées dans son évolution.
Des molécules dont on commence seulement à comprendre la toxicité.
On les appelle les sous-produits de chloration (SPC).
Et il y en a plus de 600 identifiés à ce jour.
Les trihalométhanes (THM) — Les tueurs silencieux
Parmi ces 600 sous-produits, une famille se distingue : les trihalométhanes (THM).
Ce sont les plus étudiés. Les plus présents. Les plus préoccupants.
Quatre molécules principales :
- Le chloroforme (CHCl₃) — le plus abondant
- Le bromodichlorométhane (CHBrCl₂)
- Le dibromochlorométhane (CHClBr₂)
- Le bromoforme (CHBr₃)
Ces molécules se forment quand le chlore réagit avec les matières organiques naturelles présentes dans l’eau.
Plus l’eau brute est chargée en matière organique, plus les THM se forment.
Et ils sont volatils.
C’est-à-dire qu’ils ne restent pas dans l’eau. Ils s’évaporent facilement.
Quand vous prenez une douche chaude, les THM s’évaporent et vous les respirez.
Quand vous faites bouillir de l’eau, ils passent dans l’air de votre cuisine.
Quand vous vous baignez dans une piscine chlorée, ils pénètrent par trois voies simultanées :
- Ingestion (quand vous buvez la tasse)
- Inhalation (vapeurs au-dessus de l’eau)
- Contact cutané (absorption par la peau)
Vous ne les voyez pas. Vous ne les sentez pas. Mais vous les absorbez.
Ce que font les THM dans votre corps
Les études commencent à révéler l’étendue du problème.
- Cancérigènes probables
L’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) classe :
- Le chloroforme comme cancérigène probable chez l’humain
- Le bromoforme comme cancérigène probable
- Le dibromochlorométhane comme cancérigène possible
Le cancer le plus documenté ? Le cancer de la vessie.
Santé Publique France (2017) : les sous-produits de chloration seraient responsables de 18 % des cas de cancer de la vessie en France.
18 %.
Un cas sur cinq.
Une étude de l’Institut de Barcelone pour la santé mondiale (ISGlobal, 2020), qui a analysé l’eau de 26 pays européens, révèle que 5 % de tous les cas de cancer de la vessie en Europe sont attribuables aux THM.
Le mécanisme ? Les THM endommagent l’ADN des cellules de la vessie, provoquant des mutations cancéreuses.
Le cancer de la vessie est particulièrement insidieux : il peut être agressif, récurrent, difficile à traiter.
Mais ce n’est pas tout.
D’autres cancers sont suspectés : cancer du côlon, du rectum, possiblement de la thyroïde.
- Toxicité hépatique et rénale
Les THM endommagent le foie et les reins — vos organes de détoxification.
Le foie doit métaboliser ces molécules étrangères. À forte dose ou exposition prolongée, cela crée un stress hépatique.
Les reins doivent les filtrer. Cela peut entraîner des lésions rénales progressives.
- Neurotoxicité
Le chloroforme, en particulier, a un effet sur le système nerveux central.
Historiquement, il était utilisé comme anesthésique. Son effet sédatif est bien connu.
Mais à faibles doses répétées ? Troubles de concentration, fatigue chronique, maux de tête…
Des symptômes diffus qu’on n’associe jamais à l’eau qu’on boit.
- Effets sur la reproduction et le développement
Des études montrent une association entre exposition aux THM et :
- Anomalies congénitales chez les nouveau-nés (notamment le spina bifida)
- Fausses couches
- Petits poids de naissance
L’Irlande, où 90 % de l’eau est chlorée, a le deuxième taux de spina bifida le plus élevé au monde.
Coïncidence ?
Les concentrations doublent dans le réseau
Voici un détail qu’on oublie souvent de mentionner.
La concentration de THM à la sortie de l’usine et celle à votre robinet ne sont pas les mêmes.
Une étude de Santé Publique France (2007) montre que les concentrations de THM doublent en moyenne entre l’usine de traitement et le robinet du consommateur.
Pourquoi ?
Parce que le chlore continue de réagir avec les matières organiques présentes dans les canalisations pendant le transport de l’eau.
Plus le réseau est long, plus le temps de contact est important, plus les THM se forment.
L’eau qui sort de votre robinet est plus chargée en THM que celle qui quitte l’usine.
Le paradoxe réglementaire
La réglementation européenne fixe une limite de 100 µg/L pour les THM totaux.
En France, cette norme est respectée dans la grande majorité des réseaux.
Mais voici le paradoxe :
Cette limite a été fixée en fonction de ce qui est techniquement atteignable, pas en fonction de ce qui est sans danger pour la santé.
L’OMS elle-même reconnaît qu’il existe un risque de cancer même à de faibles concentrations de THM.
Le risque estimé : 1 cas de cancer pour 100 000 personnes qui consomment de l’eau contenant des THM pendant 70 ans.
Cela peut paraître faible.
Mais à l’échelle d’un pays comme la France (67 millions d’habitants), cela représente des centaines de cas de cancer par an.
Des centaines de vies.
LES CHLORAMINES — L'alternative qui n'en est pas une
Quand le remède aggrave le problème
Face aux préoccupations sur les THM, certaines collectivités ont opté pour une alternative : les chloramines.
Les chloramines se forment quand on ajoute de l’ammoniac au chlore.
L’idée ? Créer un désinfectant qui :
- Reste plus longtemps actif dans le réseau (moins de perte de rémanence)
- Forme moins de THM
En apparence, c’est une bonne idée.
Sauf que les chloramines ont leurs propres problèmes.
Qu'est-ce qu'une chloramine ?
Se forme quand une molécule de chlore réagit avec une molécule d’ammoniac.
C’est la forme la plus stable, la plus utilisée en traitement de l’eau.
- Dichloramine (NHCl₂)
Se forme quand deux molécules de chlore réagissent avec une molécule d’ammoniac.
- Trichloramine (NCl₃)
Se forme quand trois molécules de chlore réagissent avec une molécule d’ammoniac.
C’est la forme la plus instable et la plus irritante.
C’est elle qui donne l’odeur caractéristique des piscines.
Les effets des chloramines
- Dans les piscines
Vous connaissez cette odeur piquante dans les piscines ? Ce n’est pas le chlore pur.
Ce sont les chloramines.
Elles se forment quand le chlore réagit avec l’urée (urine), la sueur, les résidus de cosmétiques apportés par les baigneurs.
Effets documentés :
- Irritation des yeux (yeux rouges après la piscine)
- Irritation des voies respiratoires (toux, gêne respiratoire)
- Chez les nageurs professionnels : asthme du nageur
- Dans l’eau potable
Les chloramines sont moins efficaces que le chlore libre pour désinfecter.
Mais elles sont plus persistantes, ce qui est un avantage pour les longs réseaux de distribution.
Le problème ? Elles affectent le goût et l’odeur de l’eau.
Et surtout, elles sont suspectées d’avoir des effets à long terme :
- Problèmes digestifs
- Irritations cutanées
- Possibles effets sur la flore intestinale (les chloramines continuent d’agir comme biocides dans votre système digestif)
Le problème des sous-produits
Les chloramines ne forment pas autant de THM que le chlore libre.
Mais elles forment d’autres sous-produits, moins étudiés, potentiellement tout aussi toxiques :
- Nitrosamines (cancérigènes)
- Hydrazine (cancérigène avéré)
- Composés organiques azotés (toxicité inconnue)
On a remplacé un problème connu par des problèmes inconnus.
LES ORGANOCHLORÉS — La famille toxique
Qu'est-ce qu'un organochloré ?
Un organochloré, c’est une molécule organique (contenant du carbone) sur laquelle on a greffé du chlore.
La chloration de l’eau produit des centaines de ces molécules.
Outre les THM et les chloramines, on retrouve :
Les acides haloacétiques (AHA)
Deuxième famille la plus abondante de sous-produits de chloration.
Effets suspectés : cancérigènes, toxiques pour le foie et les reins.
Les haloacétonitriles
Toxiques pour le système nerveux.
Le chloroforme
Cancérigène probable, neurotoxique.
Les chlorophénols
Perturbateurs endocriniens suspectés.
Les chlorates et chlorites
Toxiques pour la thyroïde.
Tous ces composés ont un point commun : ils n’existaient pas dans la nature avant que l’homme ne commence à chlorer l’eau.
Ce sont des molécules artificielles, créées par nos systèmes de traitement.
Et votre corps doit les gérer. Les métaboliser. Les détoxifier. Les éliminer.
Jour après jour. Année après année.
Sans jamais avoir été conçu pour ça.
LE PARADOXE DE LA SANTÉ PUBLIQUE
Le dilemme impossible
Voici où nous en sommes.
Sans chlore, l’eau potable serait contaminée par des bactéries, virus et parasites. Des millions de personnes mourraient de maladies hydriques.
Avec chlore, l’eau est microbiologiquement sûre, mais contient des sous-produits chimiques cancérigènes et toxiques.
L’OMS le dit clairement :
« Les risques pour la santé liés aux sous-produits de chloration restent faibles au regard de ceux induits par une désinfection inadéquate de l’eau. »
C’est un calcul de risque.
Mourir du choléra dans les semaines qui suivent, ou augmenter son risque de cancer dans 30 ans ?
Le choix semble évident.
Mais ce n’est pas un vrai choix.
C’est un faux dilemme.
Parce qu’il existe une troisième voie.
Les alternatives à la chloration
Certains pays ont fait des choix différents.
Les Pays-Bas, par exemple, ont complètement éliminé le chlore de leur système de traitement de l’eau à partir des années 1970.
Depuis 2005, aucune eau potable néerlandaise n’est chlorée.
À la place, ils utilisent :
- Ozonation (traitement par ozone O₃)
- Rayons ultraviolets (UV) (désinfection sans produits chimiques)
- Filtration lente sur sable (avec biofilm bactérien bénéfique)
Ces méthodes ne produisent aucun sous-produit de désinfection nocif.
Elles sont plus coûteuses, plus techniques, mais elles fonctionnent.
Pourquoi la France ne fait-elle pas pareil ?
Question de coût. Question d’infrastructure. Question de choix politique.
Mais surtout, question d’habitude.
Le chlore fonctionne. On le connaît. On sait le doser. On sait le contrôler.
Changer de système nécessiterait des investissements massifs.
Alors on continue.
CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE — Reprendre le contrôle
Vous ne pouvez pas changer le système
Vous ne pouvez pas forcer votre municipalité à arrêter de chlorer l’eau.
Vous ne pouvez pas exiger une ozonation ou des UV à la place.
Vous ne pouvez pas modifier la réglementation européenne.
Mais vous pouvez protéger ton eau.
Vous pouvez décider que l’eau qui entre dans votre corps — qui devient littéralement une partie de vos 97 % de molécules d’eau — soit la plus pure possible.
Vous pouvez agir à votre niveau.
Les fausses solutions
Avant de parler de la vraie solution, écartons les fausses.
- Laisser l’eau reposer dans une carafe
On entend souvent : « Remplis une carafe et laisse-la au frigo, le chlore va s’évaporer. »
C’est vrai. Le chlore libre s’évapore.
Mais les THM, les chloramines et les organochlorés ne s’évaporent pas tous.
Certains restent. Tu enlèves l’odeur de chlore, mais pas les sous-produits toxiques.
- Faire bouillir l’eau
Faire bouillir l’eau tue les micro-organismes, mais :
- Concentre certains polluants (métaux lourds, sels)
- N’élimine pas les THM (certains s’évaporent, d’autres se concentrent)
- Ne retire rien d’autre (pesticides, résidus médicamenteux, PFAS…)
Ce n’est pas une solution de purification complète.
- Acheter de l’eau en bouteille
Coût environnemental catastrophique (plastique, transport).
Coût financier élevé.
Et surprise : certaines eaux en bouteille contiennent aussi des résidus de chloration (notamment les eaux de source traitées) et d’autres polluants comme les PFAS.
Alors, quelle est la vraie solution ?
LA SOLUTION : LE CHARBON ACTIF VÉGÉTAL — L'épurateur naturel
Pourquoi le charbon actif fonctionne
Le charbon actif végétal, notamment celui issu de coques de noix de coco, possède une structure microporeuse exceptionnelle.
1 gramme de charbon actif de qualité a une surface de 1 300 à 1 500 m².
C’est l’équivalent de trois terrains de tennis concentrés dans une cuillère à café.
Cette surface microscopique agit comme une éponge moléculaire.
Les molécules organiques (chlore, THM, chloramines, organochlorés, pesticides, résidus médicamenteux…) sont adsorbées à la surface du charbon et y restent piégées.
C’est un processus physique, pas chimique.
Le charbon ne transforme rien. Il capture. Il retient.
Et surtout, il ne relargue pas les polluants capturés (contrairement à certains autres systèmes de filtration).
Ce que le charbon actif végétal élimine de l'eau
D’après les documents techniques et certifications (ECOCERT, NF, ISO 9001, AWWA, EU-REACH Compliance) :
- Le chlore libre (Cl₂)
Efficacité : 99 %
Le chlore est éliminé dès les premiers centimètres de charbon.
Exit l’odeur. Exit le goût de piscine.
- Les chloramines (NH₂Cl, NHCl₂, NCl₃)
Efficacité : 95-99 %
Le charbon actif Végétal Oterria est spécialement conçu pour le traitement des chloramines.
Homologation obtenue avec les Thermes de LIMES à Aalen, Allemagne (norme DIN 19643 pour la protection de la qualité de l’eau).
- Les trihalométhanes (THM)
Efficacité : 90-95 %
Chloroforme, bromodichlorométhane, dibromochlorométhane, bromoforme — tous sont adsorbés sur le charbon actif.
- Les composés organochlorés
Efficacité : 85-95 %
- Trichloroéthylène (TCE)
- Perchloroéthylène (PCE)
- Chlorure de vinyle
- Autres solvants organiques chlorés
Tous éliminés.
Et ce n’est pas tout.
Le charbon actif végétal retire également :
- PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées) — à chaîne longue
- TFA (acide trifluoroacétique)
- Pesticides (chlorpyrifos, atrazine, glyphosate, 2,4-D…)
- Herbicides
- Métaux lourds (plomb, mercure, cadmium, arsenic, cuivre, nickel…)
- Résidus médicamenteux (antibiotiques, hormones, antidépresseurs…)
- Composés organiques volatils (COV) (benzène, toluène, xylène…)
- Phénols, détergents, mauvaises odeurs
Tout cela SANS déminéraliser l’eau.
Contrairement à l’osmose inverse qui retire aussi les minéraux essentiels (calcium, magnésium), le charbon actif préserve l’équilibre ionique de l’eau.
Tu obtiens une eau :
- Chimiquement pure (débarrassée des contaminants)
- Minéralisée (calcium et magnésium conservés)
Vivante (structure préservée pour une éventuelle vitalisation)
Les certifications qui comptent
Le charbon actif végétal de qualité Oterria est certifié :
- ECOCERT — Grade alimentaire
- NF (Norme Française)
- EU-REACH Compliance (conformité européenne)
- AWWA (American Water Works Association)
- ISO 9001 (système de gestion de la qualité)
C’est un produit naturel, durable, efficace, certifié.
Un système adapté à tous
Filtres sur évier pour les particuliers.
Systèmes pour toute la maison.
Containers mobiles pour les collectivités.
Solutions industrielles.
Chacun peut trouver sa solution.
CONCLUSION : LE CHOIX DE LA LUCIDITÉ
Où en êtes-vous maintenant ?
Vous savez que le chlore a sauvé des millions de vies.
Vous savez aussi qu’il crée des centaines de sous-produits toxiques.
Vous savez que les THM sont responsables de 18 % des cancers de la vessie en France.
Vous savez que les chloramines irritent, que les organochlorés s’accumulent.
Vous savez.
Et maintenant, vous ne pouvez plus faire comme si vous ne saviez pas.
Le choix n’est pas entre chlore et maladies hydriques
Ce faux dilemme est une construction mentale héritée du XXᵉ siècle.
Aujourd’hui, vous avez une troisième voie :
Recevoir une eau chlorée qui vous protège des bactéries… et la purifier chez vous pour éliminer les sous-produits toxiques.
Vous n’avez pas à choisir entre mourir du choléra ou risquer le cancer.
Vous pouvez avoir les deux : la sécurité microbiologique ET la pureté chimique.
Le charbon actif végétal : la solution complète
Il élimine :
- Le chlore → Exit l’odeur et le goût désagréables
- Les chloramines → Plus d’irritations, plus d’effets sur votre flore intestinale
- Les trihalométhanes (THM) → Risque de cancer de la vessie réduit
- Les organochlorés → Moins de toxicité hépatique et rénale
- tous les autres contaminants (PFAS, métaux lourds, pesticides, résidus médicamenteux…)
Tout cela sans déminéraliser l’eau, sans gaspiller d’eau, sans produits chimiques supplémentaires.
C’est une purification naturelle, efficace, certifiée.
Vous sculptez votre corps avec l’eau que vous choisissez
Rappelez-vous l’article précédent : vous êtes constitué de 97 % de molécules d’eau.
Cette eau sculpte vos protéines. Structure vos membranes. Entoure votre ADN.
L’eau que vous buvez devient littéralement vous.
Alors quelle eau voulez-vous devenir ?
Une eau chlorée, chargée de THM et d’organochlorés ?
Ou une eau pure, vivante, respectueuse de votre corps ?
Le chlore n’est ni un héros ni un méchant
Il a fait ce pour quoi il a été conçu : éliminer les micro-organismes.
Il a sauvé des millions de vies au XXᵉ siècle.
Mais nous sommes au XXIᵉ siècle.
Nous avons maintenant les connaissances et les technologies pour faire mieux.
Pour protéger sans intoxiquer.
Pour désinfecter sans contaminer.
Le chlore a été un héros. Mais il est temps de passer au chapitre suivant.
Le pouvoir est entre vos mains
Vous ne changerez peut-être pas le système public de traitement de l’eau.
Mais vous pouvez changer l’eau qui entre dans votre corps.
C’est votre choix.
Le choix de la lucidité.
Le choix de la responsabilité.
Le choix de protéger ces 40 litres d’eau qui vous définissent.
Choisissez une eau digne de sculpter votre corps.
À retenir :
LE CHLORE — LE PROTECTEUR
- Utilisé depuis 1854 pour lutter contre les maladies hydriques (choléra, typhoïde, dysenterie)
- Tue les bactéries, virus, parasites par oxydation
- Rémanent : continue d’agir pendant le transport dans les canalisations
- Sauve encore 3 à 5 millions de vies par an dans les pays en développement
- Concentration réglementaire en France : 0,1 à 0,5 mg/L (très faible)
LE CHLORE — LE PROBLÈME
- Réagit avec les matières organiques pour former + de 600 sous-produits de chloration (SPC)
- Trihalométhanes (THM) : cancérigènes probables, responsables de 18 % des cancers de la vessie en France
- Concentrations de THM doublent entre l’usine et le robinet
- Chloramines : irritantes (yeux, voies respiratoires), perturbent la flore intestinale
- Organochlorés : toxiques pour le foie, les reins, le système nerveux
- Effets suspectés : anomalies congénitales, fausses couches, toxicité chronique
LA SOLUTION : CHARBON ACTIF VÉGÉTAL
- Élimine le chlore : 99 % d’efficacité
- Élimine les chloramines : 95-99 % (homologué en Allemagne, norme DIN 19643)
- Élimine les THM : 90-95 %
- Élimine les organochlorés : TCE, PCE, chlorure de vinyle, etc. (85-95 %)
- + PFAS, métaux lourds, pesticides, résidus médicamenteux (efficacité 70-99 % selon polluants)
- Préserve les minéraux (calcium, magnésium) — contrairement à l’osmose inverse
- Naturel, durable, certifié (ECOCERT, NF, ISO 9001, AWWA, EU-REACH)
- Solutions adaptées : filtres individuels, maison complète, collectivités, industrie








