L'eau qui vous correspond vraiment
Imaginez : vous terminez votre séance de sport, assoiffé. Vous vous précipitez sur votre bouteille… mais savez-vous vraiment si vous buvez la bonne eau, au bon moment, et en bonne quantité ? Entre les conseils contradictoires et les idées reçues, difficile de s’y retrouver. Pourtant, votre hydratation influence directement votre bien-être, vos performances et même votre récupération.
Alors que 60 à 70% de notre masse corporelle est constituée d’eau – et même 96-97% de nos molécules ! – nous oublions trop souvent que la qualité compte autant que la quantité. Car oui, toutes les eaux ne se valent pas. Et vos besoins varient considérablement selon que vous pratiquiez du yoga doux ou une course intensive.
Dans cet article, nous allons démystifier l’hydratation pour vous aider à choisir l’eau qui correspond vraiment à votre activité, votre intensité d’effort et vos objectifs. Prêt à transformer votre façon de vous hydrater ?
L'eau dans votre corps : plus qu'une simple soif
Comprendre vos besoins hydriques au quotidien
Commençons par les bases. Au repos, un adulte moyen a besoin de 2 à 2,5 litres d’eau par jour. Cela peut sembler beaucoup, mais c’est cohérent quand on réalise à quel point l’eau est omniprésente dans notre organisme. Elle ne se contente pas d’être là : elle travaille pour vous à chaque instant.
L’eau dans votre corps assure des fonctions vitales : elle véhicule les sels minéraux, les oligoéléments et les vitamines précisément là où ils sont indispensables. Elle transporte les nutriments vers vos cellules et évacue les déchets. Elle régule votre température corporelle – indispensable quand vous faites du sport. Elle maintient votre pression sanguine à un niveau optimal. Elle lubrifie vos articulations. Et même votre respiration s’accompagne d’une fine pellicule d’eau.
Sans eau, rien ne va plus. Sans eau, pas de vie. C’est aussi simple et aussi essentiel que cela.
La soif, ce signal d'alarme tardif
Voici un fait surprenant : quand vous ressentez la soif, vous êtes déjà déshydraté. La sensation de soif n’apparaît qu’à partir d’une déshydratation de 1 à 2% de votre poids corporel. À ce stade, vos performances sont déjà entamées, et votre organisme commence à souffrir.
Les premiers signes ? Une bouche sèche, une production de salive qui diminue, une urine plus foncée et odorante, une légère fatigue. Votre corps vous parle, mais il faut apprendre à l’écouter avant qu’il ne crie.
L’astuce simple : vérifiez régulièrement la couleur de votre urine. Elle doit être jaune pâle, presque claire, et peu odorante. Si elle est jaune foncé, c’est que votre corps concentre l’urine pour économiser l’eau. Il est temps de boire.
Un chiffre à retenir : une perte d’eau de seulement 2% de votre poids corporel diminue vos performances de 10%. Pour une personne de 70 kg, cela représente à peine 1,4 litre. Vous comprenez maintenant pourquoi les sportifs ne plaisantent pas avec l’hydratation.
Quand l'activité physique change tout
Les pertes hydriques explosent
Dès que vous commencez à bouger, vos besoins en eau décollent. Pourquoi ? Parce que votre corps doit évacuer la chaleur produite par vos muscles. La transpiration est votre système de refroidissement naturel, mais elle puise directement dans vos réserves d’eau.
Voici un aperçu des pertes moyennes selon l’intensité de votre activité :
Repos ou activité sédentaire → 2 à 2,5 L par jour Marche légère ou yoga doux → 0,5 à 1 L par heure d’activité Sport modéré (course, vélo tranquille) → 1 à 1,5 L par heure Sport intense (trail, match, CrossFit) → 1,5 à 2,5 L par heure (et jusqu’à 10 L/h dans des conditions extrêmes !)
Cela signifie qu’un joggeur qui court pendant une heure a besoin de 3,5 à 4 litres d’eau dans sa journée. Un cycliste en sortie longue peut facilement atteindre 5 litres ou plus.
Les facteurs aggravants
Plusieurs éléments amplifient vos pertes hydriques :
La température et l’humidité : plus il fait chaud et humide, plus vous transpirez. Une course à 30°C en plein été n’a rien à voir avec la même course à 15°C au printemps.
L’altitude : en montagne, l’air plus sec accélère la déshydratation. Vous perdez de l’eau par la respiration sans même vous en rendre compte.
Vos vêtements : des habits trop couvrants empêchent l’évaporation et forcent votre corps à transpirer davantage.
Votre niveau d’entraînement : paradoxalement, un sportif entraîné transpire plus efficacement (et donc plus) qu’un débutant. C’est une adaptation qui améliore la thermorégulation.
Le stress et la fatigue : ils augmentent votre température corporelle et vos besoins en eau.
Quand la déshydratation frappe vos performances
Les conséquences de la déshydratation sont progressives mais rapides :
À -1% : premiers signes de baisse des capacités physiques et mentales
À -2% : votre performance chute de 10%, risque accru de tendinites, votre cœur bat plus vite pour compenser, votre température corporelle augmente
À -4% : c’est la chute libre – vos performances peuvent baisser de 40 à 60%, vous risquez des crampes sévères, des troubles cognitifs, des maux de tête
Au-delà : c’est le territoire dangereux des coups de chaleur, des lésions rénales potentielles, des troubles graves de la conscience.
Le simple fait de maintenir une hydratation optimale vous donne un avantage mesurable et immédiat sur vos performances.
Le protocole d'hydratation selon votre activité
Maintenant que vous comprenez l’enjeu, passons à la pratique. Comment s’hydrater intelligemment selon son activité ?
AVANT l'effort : préparer le terrain
Timing : 1 à 2 heures avant votre séance
Quantité : 300 à 500 ml d’eau
Température : ambiante ou légèrement fraîche (pas glacée)
Quelle eau choisir ? Une eau pure, filtrée, qui a du goût. L’idéal est une eau filtrée au charbon actif végétal : elle élimine le chlore et les contaminants qui peuvent irriter vos muqueuses, tout en préservant les minéraux essentiels dont votre corps a besoin. C’est l’option la plus intelligente pour démarrer dans de bonnes conditions.
L’objectif est simple : commencer votre activité avec un niveau d’hydratation optimal, sans avoir l’estomac lourd.
PENDANT l'effort : trois stratégies selon la durée
Pour les activités courtes (moins d’1 heure)
Yoga, Pilates, stretching, marche tranquille, musculation légère
Vos besoins sont modérés : 200 à 400 ml suffisent.
Comment boire ? Par petites gorgées toutes les 15 à 20 minutes. Inutile de vous forcer si vous n’en ressentez pas le besoin, mais gardez votre bouteille à portée de main.
Quelle eau ? De l’eau pure, filtrée, légèrement fraîche (12-15°C). Pas besoin d’ajout de minéraux, de sucres ou de quoi que ce soit. L’eau seule fait parfaitement le travail.
Si vous pratiquez le yoga, évitez de boire pendant les postures inversées (tête en bas) pour ne pas créer d’inconfort.
Pour les activités moyennes (1h à 1h30)
Course modérée, natation, vélo, tennis, danse
Vos besoins augmentent : comptez 500 à 750 ml par heure d’effort.
Comment boire ? Régulièrement, par petites quantités : 100 à 150 ml toutes les 10 à 15 minutes. Ne videz jamais votre bouteille d’un coup.
Température idéale : entre 8 et 13°C. C’est la plage de température qui permet l’absorption la plus rapide par votre organisme, sans provoquer de choc thermique.
Quelle eau ? Eau filtrée pure. Si vous faites du sport en pleine chaleur ou si vous transpirez beaucoup, vous pouvez ajouter une pincée de sel (moins d’1g par litre) ou opter pour une eau légèrement enrichie en électrolytes. Mais dans la plupart des cas, l’eau pure suffit.
Pour les activités longues (plus d’1h30)
Endurance, trail, vélo longue distance, match de foot ou de rugby, randonnée en montagne
Vos besoins explosent : 750 ml à 1 litre par heure, voire plus selon les conditions.
Comment boire ? Toutes les 5 à 10 minutes, quelques gorgées (50 à 100 ml). C’est devenu un geste technique intégré à votre activité.
Quelle eau et composition ?
- Eau de base : filtrée ou minérale
- Ajout de glucides : 20 à 60g par litre (l’équivalent de 4 à 10 morceaux de sucre). Ils fournissent l’énergie que vos muscles réclament.
- Ajout d’électrolytes : sodium (moins d’1g/L), potassium, magnésium pour compenser les pertes liées à la transpiration intensive.
Important : ne buvez jamais une eau glacée. Une eau trop froide peut provoquer des crampes d’estomac, des diarrhées et perturber votre effort. Visez 8-13°C maximum.
Astuce pratique : vous pouvez facilement créer votre propre boisson isotonique en mélangeant 1/3 de jus de pomme avec 2/3 d’eau minérale légèrement salée. C’est économique, naturel et efficace.
APRÈS l'effort : la récupération commence maintenant
Timing : dès la fin de votre séance, dans les 30 premières minutes
Quantité : buvez 1,5 fois le poids d’eau que vous avez perdu. Pour le savoir, pesez-vous avant et après votre séance (en tenant compte de ce que vous avez bu pendant l’effort).
Protocole en deux temps :
- Première étape : 250 ml d’eau bicarbonatée (type Vichy) pour neutraliser l’acidité produite par l’effort et faciliter l’élimination des déchets métaboliques.
- Deuxième étape : continuez à vous hydrater progressivement avec une eau filtrée riche en minéraux, ou mieux, une eau vivifiée. Les utilisateurs d’eau restructurée rapportent une meilleure sensation de désaltération et une récupération facilitée.
Pourquoi c’est crucial ? Votre corps continue à transpirer après l’effort, vos muscles ont besoin de nutriments pour se réparer, vos reins doivent éliminer les déchets. La réhydratation post-effort réduit les courbatures, prévient les crampes nocturnes et diminue le risque de blessures aux tendons.
La qualité fait toute la différence
Pourquoi filtrer votre eau ?
Vous vous hydratez tous les jours, parfois plusieurs litres. Alors autant que cette eau soit la plus pure possible, non ?
L’eau du robinet, bien que contrôlée, peut contenir :
- Du chlore : nécessaire pour la désinfection, mais désagréable au goût et irritant pour les muqueuses
- Des traces de pesticides : même à faible dose, leur accumulation sur le long terme pose question
- Des métaux lourds : plomb, cuivre issus des canalisations anciennes
- Des résidus médicamenteux : antibiotiques, hormones, anti-inflammatoires que les stations d’épuration ne filtrent pas complètement
- Des microplastiques : omniprésents dans notre environnement
La solution du charbon actif végétal offre un équilibre remarquable : elle élimine les contaminants et polluants tout en préservant les minéraux essentiels. Contrairement à l’osmose inverse qui produit une eau « morte », appauvrie en tout, le charbon actif fait le tri intelligent.
Depuis plus de 20 ans, le charbon actif de coque de noix de coco est reconnu pour sa capacité d’adsorption exceptionnelle. Il piège les molécules indésirables dans ses millions de micropores, améliore radicalement le goût de l’eau, et vous laisse une eau pure mais vivante, avec ses minéraux intacts.
L'importance des minéraux pour le sportif
Parlons-en, justement, de ces minéraux. Ils ne sont pas là par hasard. Ils jouent des rôles essentiels dans votre performance et votre récupération :
Le calcium : indispensable pour la contraction musculaire et la transmission nerveuse. Sans calcium, vos muscles ne peuvent pas fonctionner correctement.
Le magnésium : le minéral anti-crampes par excellence. Il participe aussi à la production d’énergie au niveau cellulaire. Une carence en magnésium, et vous voilà cloué par des crampes nocturnes après votre séance.
Le sodium : maintient l’équilibre hydrique dans vos cellules. Quand vous transpirez beaucoup, vous perdez du sodium. Si vous ne le remplacez pas et que vous buvez de grandes quantités d’eau pure, vous risquez l’hyponatrémie (un taux de sodium dangereusement bas dans le sang).
Le potassium : essentiel pour la fonction cardiaque et musculaire. Il travaille en tandem avec le sodium pour réguler les échanges d’eau dans vos cellules.
L’eau filtrée au charbon actif vous offre le meilleur des deux mondes : une eau purifiée qui conserve naturellement ces minéraux bénéfiques.
Eau vivifiée : un plus pour la récupération ?
Et si on allait encore plus loin ? L’eau vivifiée par la technologie Grander offre une dimension supplémentaire. Sans rien ajouter, sans produits chimiques, cette eau restructurée présente des propriétés intéressantes que de nombreux sportifs et établissements (piscines, spa, centres de fitness) ont adoptées.
Les retours d’expérience sont constants :
- Une sensation de désaltération plus complète
- Une eau plus douce, plus agréable à boire naturellement
- Une envie spontanée de boire davantage (excellent pour maintenir une hydratation optimale)
- Une impression de récupération facilitée
L’eau vivifiée est décrite comme « une pure joie de vivre ». Beaucoup témoignent qu’après l’avoir goûtée, ils ne veulent plus boire autre chose.
Cas pratiques : votre guide selon votre activité
Passons maintenant à des exemples concrets. Quelle stratégie adopter selon votre pratique ?
🧘 Yoga, Pilates, Stretching
Intensité : faible à modérée Durée typique : 45 minutes à 1h30
Protocole hydratation :
- Avant : 250 ml, 30 minutes avant la séance
- Pendant : par petites gorgées si besoin (évitez de boire pendant les postures inversées)
- Après : 300 à 500 ml dans l’heure qui suit
Eau recommandée : eau filtrée pure, à température ambiante. Pour ces pratiques douces, l’eau fraîche n’est pas nécessaire. Privilégiez une eau qui a du goût, que vous boirez avec plaisir.
Astuce : certains yogis apprécient d’ajouter une rondelle de citron ou quelques feuilles de menthe fraîche dans leur eau. C’est rafraîchissant et motivant.
🏃 Course à pied (5-10 km)
Intensité : modérée à intense Durée typique : 30 minutes à 1 heure
Protocole hydratation :
- Avant : 400 à 500 ml, 1 à 2 heures avant
- Pendant : 150 à 200 ml toutes les 15 minutes si la course dépasse 45 minutes
- Après : 500 à 750 ml dans l’heure qui suit
Eau recommandée : eau filtrée, légèrement fraîche (12-15°C). Si vous courez par forte chaleur, ajoutez une pincée de sel.
Erreur fréquente : partir courir juste après avoir bu un demi-litre d’eau. Résultat : ballonnements et inconfort. Anticipez votre hydratation de 1 à 2 heures.
🚴 Cyclisme, Trail, Course longue distance
Intensité : modérée à très intense Durée typique : 1h30 à plusieurs heures
Protocole hydratation :
- Avant : 500 ml, 2 heures avant le départ
- Pendant : 750 ml à 1L par heure, avec ajout de glucides après 1h30 d’effort
- Après : 1 à 1,5L progressivement dans les 2-3 heures
Eau recommandée :
- Pendant : eau enrichie en électrolytes + 20-60g de glucides par litre (miel, sirop d’agave, maltodextrine, ou jus de fruits dilué)
- Après : eau minéralisée ou eau vivifiée pour une récupération optimale
Conseil de pro : pour les sorties de plus de 3 heures, alternez entre votre boisson énergétique et de l’eau pure pour ne pas saturer vos papilles et votre estomac.
🏋️ Musculation, Fitness, CrossFit
Intensité : modérée à très intense (efforts courts et intenses) Durée typique : 45 minutes à 1h30
Protocole hydratation :
- Avant : 300 à 400 ml
- Pendant : 200 à 300 ml par heure (buvez entre les séries)
- Après : 500 ml minimum (plus si vous avez beaucoup transpiré)
Eau recommandée : eau filtrée riche en minéraux. Le magnésium est particulièrement important pour la force musculaire et la prévention des crampes.
Bonus : après la séance, certains athlètes ajoutent des protéines à leur eau de récupération. Si vous faites cela, comptez cette boisson dans vos apports hydriques.
🏊 Natation
Intensité : modérée à intense Durée typique : 45 minutes à 1h30
Protocole hydratation :
- Avant : 400 ml
- Pendant : c’est le challenge ! Essayez de boire 200 ml par heure si possible (laissez une bouteille au bord du bassin)
- Après : 600 à 800 ml
Eau recommandée : eau filtrée pour éliminer le chlore que vous avez absorbé pendant votre séance (par la peau et les voies respiratoires).
Particularité : on oublie souvent de s’hydrater en piscine parce qu’on est entouré d’eau et qu’on ne sent pas la transpiration. Mais vous transpirez bel et bien ! Et la déshydratation est sournoise.
Les erreurs à éviter absolument
Après toutes ces informations, récapitulons les pièges classiques dans lesquels il ne faut surtout pas tomber :
❌ Attendre d’avoir soif C’est trop tard. Vous êtes déjà déshydraté et vos performances en pâtissent. Anticipez, buvez régulièrement sans attendre le signal d’alarme.
❌ Boire glacé pendant l’effort L’eau trop froide provoque des crampes d’estomac, des diarrhées et peut même ralentir l’absorption. Visez 8-13°C maximum.
❌ Boire un litre d’un coup Votre organisme ne peut absorber que 800 à 1000 ml par heure maximum. Le reste est éliminé sans être utilisé. Buvez régulièrement par petites quantités.
❌ Négliger l’hydratation après l’effort La récupération commence dès la fin de votre séance. Ne pas vous réhydrater correctement augmente les courbatures, les crampes et le risque de blessures.
❌ Boire n’importe quelle eau La qualité impacte directement l’absorption, le goût, votre envie de boire et les bénéfices que vous en tirez. Une eau pure et minéralisée fait vraiment la différence.
❌ Ignorer la couleur de votre urine C’est votre meilleur indicateur d’hydratation. Urine jaune foncé = vous devez boire davantage. Urine jaune pâle = vous êtes bien hydraté.
❌ Boire trop (l’hyperhydratation) Oui, c’est possible et dangereux. Boire plusieurs litres en très peu de temps peut diluer dangereusement votre taux de sodium. Restez raisonnable et écoutez votre corps.
En résumé : les 3 piliers d'une hydratation optimale
Retenons l’essentiel. Pour une hydratation vraiment optimale, suivez ces trois principes :
1. ANTICIPEZ
Ne laissez jamais la soif s’installer. Buvez avant, pendant et après l’effort. Établissez un rythme régulier : un petit verre toutes les heures ou deux heures au quotidien, toutes les 10-20 minutes pendant le sport.
Pensez hydratation dès le réveil (vous venez de passer 7-8h sans boire), avant chaque repas, et systématiquement avant chaque activité physique.
2. QUALIFIEZ
Privilégiez une eau filtrée qui préserve les minéraux essentiels. Le charbon actif végétal est la solution la plus équilibrée : il élimine chlore, pesticides, métaux lourds et contaminants, tout en laissant intacts calcium, magnésium, sodium et potassium.
Si vous souhaitez aller plus loin, l’eau vivifiée vous offre cette sensation de plénitude et cette qualité supérieure que beaucoup décrivent comme incomparable.
Fuyez les solutions extrêmes : ni eau non filtrée potentiellement chargée en contaminants, ni eau ultra-pure et déminéralisée qui n’apporte rien à votre corps.
3. ADAPTEZ
Modulez vos apports selon votre activité, son intensité, sa durée, les conditions climatiques et votre ressenti. Un yoga matinal et un trail de 20 km n’appellent pas la même stratégie d’hydratation.
Apprenez à vous connaître : pesez-vous avant et après vos séances intensives pour mesurer vos pertes réelles. Observez la couleur de votre urine. Écoutez les signaux de votre corps.
L’hydratation est un geste technique qui s’apprend et se perfectionne. Plus vous serez attentif, meilleurs seront vos résultats.
Votre corps mérite ce qu'il y a de mieux
L’hydratation optimale n’est pas une question de quantité brute avalée chaque jour. C’est une question d’intelligence, d’adaptation et de qualité.
Boire suffisamment, c’est bien. Boire la bonne eau, au bon moment, dans les bonnes conditions, c’est tellement mieux.
Votre corps est composé à 70% d’eau. Il dépend d’elle pour fonctionner, performer, récupérer. Chaque cellule, chaque organe, chaque muscle réclame une eau de qualité. Pourquoi lui donner moins que ce qu’il mérite ?
Que vous optiez pour une filtration au charbon actif pour éliminer les polluants tout en conservant les minéraux, ou que vous alliez plus loin avec une eau vivifiée pour maximiser votre bien-être, l’essentiel est de faire de l’eau votre alliée santé et performance.
Ne prenez pas une eau quelconque. Choisissez une eau de qualité maximale. Une eau qui vous fait du bien, que vous buvez avec plaisir, qui vous donne envie de vous hydrater naturellement.
En affectionnant l’eau, vous prenez le parti d’un mode de vie sain et moderne. Vous faites le choix du plaisir, de la forme et de la vitalité.
Et croyez-nous, une fois que vous aurez goûté à une eau vraiment de qualité, vous ne voudrez plus boire autre chose.
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À lire ensuite : Eau et digestion : l’importance de la qualité – Découvrez comment l’eau que vous buvez influence votre système digestif et votre bien-être intestinal.
Article rédigé pour vous aider à faire les meilleurs choix pour votre santé et vos performances. Parce que l’eau, c’est la vie. Et la qualité de l’eau, c’est la qualité de votre vie.







