Enfin une validation scientifique du traitement magnétique de l’eau
Pourquoi ces études sont historiques
Pendant près d’un siècle, le traitement magnétique de l’eau a été controversé : utilisé par des millions de personnes dans le monde, mais rejeté par la science faute de preuves solides. Les études Wetsus (2016-2022) changent tout.
Pour la première fois, un centre de recherche européen indépendant prouve scientifiquement que les cylindres Grander fonctionnent réellement.
Wetsus : une référence scientifique incontestable
Un centre d'excellence européen
Wetsus est le Centre Européen d’Excellence pour les Technologies Durables de l’Eau, situé aux Pays-Bas. Fondé en 2003, c’est un institut de recherche unique qui :
- Est financé par le gouvernement néerlandais et l’Union Européenne (donc totalement indépendant)
- Travaille avec plus de 100 partenaires industriels et universitaires de 20 pays
- Publie uniquement dans des revues scientifiques de haut niveau, évaluées par les pairs
- N’est payé par aucune entreprise de traitement de l’eau
→ Quand Wetsus publie quelque chose, la communauté scientifique écoute.
Le secret des cylindres Grander : faible intensité, forts gradients
Comment ça marche ? (version simple)
La plupart des gens pensent qu’un aimant puissant est nécessaire pour avoir un effet. C’est faux. Le génie de Johann Grander (l’inventeur) a été de comprendre qu’il faut :
❌ Ce que font les autres | ✓ Ce que fait Grander |
|---|---|
Aimants très puissants (100 à 10 000 Gauss) qui « crient » sur l’eau | Aimants faibles (6 Gauss, seulement 10× le champ terrestre) qui « murmurent » à l’eau |
Champ magnétique uniforme = pas de variations spatiales | Gradients forts (800 Gauss/mètre) = variations rapides dans l’espace |
Résultat : souvent aucun effet mesurable | Résultat : effets réels et mesurables |
L’analogie de la voix humaine :
- Un mégaphone (aimant puissant) : fort, mais brutal, agressif → l’eau « n’aime pas »
- Une voix douce avec modulations subtiles (Grander) : faible, mais harmonieux, naturel → l’eau « répond »
C’est cette approche « biomimétique » (proche de la nature) qui fait toute la différence.
Les 3 études : des preuves solides
Étude 1 (2016) : L'eau change vraiment
Objectif : Prouver que les cylindres Grander modifient réellement la structure de l’eau.
Ce qu’ils ont fait : Ils ont mesuré les propriétés électriques de l’eau du robinet exposée aux cylindres Grander, comparée à de l’eau témoin (sans traitement).
Résultats :
- 7 expériences sur 10 montrent des différences statistiquement significatives
- L’eau traitée forme des « DOLLOPs » (petits agrégats de calcium) au lieu de cristaux durs
- Ces DOLLOPs ont été observés au microscope électronique : ce n’est pas théorique, c’est réel
→ Le traitement magnétique change vraiment la structure de l'eau, de manière mesurable et reproductible.
Étude 2 (2021) : Des effets sur les bactéries
Objectif : Voir si ces changements physiques ont des conséquences sur les micro-organismes naturellement présents dans l’eau du robinet.
Ce qu’ils ont fait : Ils ont laissé de l’eau du robinet reposer pendant 6 jours à température ambiante, puis ont compté les colonies de bactéries.
Résultats :
- 8 expériences sur 10 montrent des différences significatives après 6 jours
- Les bactéries ne disparaissent pas, mais leur comportement change (taille des colonies, agrégation)
- L’effet dure plusieurs jours : ce n’est pas éphémère
→ Le traitement magnétique a des effets biologiques durables.
Étude 3 (2022) : Les "bonnes" bactéries favorisées
Objectif : Comprendre précisément quels types de bactéries sont affectés.
Ce qu’ils ont fait : Ils ont utilisé une technique de pointe (cytométrie en flux) pour analyser chaque bactérie individuellement et les classer en deux groupes :
- LNA (Low Nucleic Acid) : les « bonnes » bactéries – lentes, efficaces, naturellement présentes dans l’eau potable, non pathogènes
HNA (High Nucleic Acid) : les « opportunistes » – rapides, gourmandes, peuvent inclure des pathogènes (ex: Pseudomonas, Legionella)
Résultats spectaculaires :
Paramètre | Sans traitement | Avec cylindres Grander |
|---|---|---|
% de bonnes bactéries (LNA) | 43% | 62% |
Capacité de croissance LNA | 100 (référence) | +157% |
Pseudomonas (pathogène) | 100 (référence) | -25% |
→ Le traitement magnétique favorise sélectivement les bonnes bactéries (LNA) et freine les opportunistes potentiellement pathogènes (HNA).
C’est exactement ce que recherchent les scientifiques pour améliorer la qualité de l’eau : favoriser un « microbiome sain » plutôt que de tout stériliser chimiquement.
Pourquoi ça marche ?
Les chercheurs ont identifié 4 mécanismes qui expliquent ces effets :
1. Formation de DOLLOPs (effet anti-tartre)
Le gradient magnétique fait « vibrer » les atomes à la surface des micro-agrégats de calcium. Résultat : le calcium reste en suspension sous forme souple (DOLLOPs) au lieu de cristalliser en tartre dur.
→ Moins de tartre dans les canalisations
2. Production d'énergie cellulaire (ATP) accélérée
Le champ magnétique accélère la production d’ATP (l’énergie des cellules) dans les bactéries. C’est un boost métabolique général.
→ Croissance bactérienne optimisée
3. Transport du calcium amélioré
Le champ magnétique facilite l’entrée du calcium dans les cellules bactériennes. Cet effet est sélectif selon les espèces (certaines bactéries en profitent plus que d’autres).
→ Effet différentiel sur LNA vs HNA
4. Moins d'agrégation cellulaire
Comme il y a moins de calcium libre (piégé dans les DOLLOPs), les bactéries s’agrègent moins. Les cellules isolées (typiques des LNA) sont favorisées.
→ Favorise les bactéries indigènes (LNA)
La robustesse scientifique : un critère essentiel
Pourquoi peut-on faire confiance à ces études ?
- Reproductibilité : 27 expériences au total, 21 montrent des effets significatifs (78%) – c’est excellent pour des systèmes biologiques complexes
- Contrôles rigoureux : Sites traité et témoin séparés de 5-6 mètres, température et conditions strictement identiques, analyses statistiques avancées
- Attestation officielle : En mai 2024, Wetsus a confirmé officiellement que les dispositifs testés sont bien des cylindres Grander commerciaux standard
- Publication peer-review : Les 3 études ont été publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture (Water, Environmental Research)
Indépendance totale : Wetsus est financé par des fonds publics européens, pas par l’industrie
Applications concrètes
Pour les particuliers
- Eau du robinet : Meilleure qualité microbiologique, goût amélioré, moins de tartre
- Eau de piscine : Réduction possible de la chloration, eau plus douce
Appareils ménagers : Protection des machines (lave-linge, chaudières) contre le tartre
Pour les professionnels
- Hôtels, hôpitaux : Prévention de Legionella dans les circuits d’eau chaude
- Industrie : Circuits de refroidissement, chaudières, réduction de l’entartrage
- Agriculture : Irrigation, eau d’abreuvement (amélioration de la santé animale)
Aquaculture : Qualité de l’eau des bassins, réduction de la mortalité
Ce que les cylindres Grander NE FONT PAS
Soyons honnêtes : les cylindres Grander ne sont pas une solution miracle. Ils :
- N’éliminent PAS les contaminants chimiques (pesticides, métaux lourds, PFAS) → il faut une filtration
- Ne désinfectent PAS l’eau → ils optimisent le microbiome mais ne tuent pas les pathogènes déjà présents
Ne remplacent PAS la filtration classique → c’est un complément, pas un substitut
→ L'idéal : combiner filtration (charbon actif) + vitalisation (Grander)
Conclusion : un tournant historique
Les études Wetsus (2016-2022) marquent un tournant décisif pour le traitement magnétique de l’eau. Elles démontrent que :
- Les effets des cylindres Grander sont réels, mesurables et reproductibles
- Quatre mécanismes physiques plausibles expliquent ces effets
- L’approche « biomimétique » (faible intensité + forts gradients) est plus efficace que la force brute
- Le traitement magnétique favorise un microbiome sain (approche « probiotique »)
Le traitement magnétique de l’eau par cylindres Grander n’est plus une « pseudo-science » : c’est désormais une technologie validée scientifiquement.
Cette validation ouvre la voie à une reconnaissance officielle et à des applications plus larges dans la gestion durable de l’eau.
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Sources scientifiques :
- Sammer et al. (2016). Water, 8(3), 79.
- Paulitsch-Fuchs et al. (2021). Water (Seattle), 12, 28-45.
- Liu et al. (2022). Environmental Research, 213, 113638.
- Attestation officielle Wetsus (Dr. Elmar C. Fuchs, 13 mai 2024)
Pour plus d’informations : www.wetsus.nl







