Nous buvons de l’eau tous les jours, nous la croyons pure parce qu’elle est transparente et répond aux normes. Pourtant, quelque chose d’essentiel manque. Notre eau est chimiquement correcte, mais structurellement morte. Découvrons pourquoi la qualité réelle de l’eau va bien au-delà de ce que mesurent les laboratoires.
L'eau du robinet moderne : potable mais dévitalisée
Ouvrons le robinet. L’eau qui en sort est techniquement potable : elle respecte toutes les normes sanitaires, ne contient pas de bactéries dangereuses, affiche des taux de polluants conformes. Sur le papier, tout va bien. Dans ton verre, c’est une autre histoire.
Cette eau a vécu un parcours éprouvant : pompée à haute pression, chlorée, parfois ozonée, elle traverse des dizaines de kilomètres de canalisations, subit des variations de température et de pression, est exposée aux ondes électromagnétiques des installations modernes. Ce trajet la transforme profondément.
Imagine une symphonie dont tous les instruments joueraient juste, mais sans chef d’orchestre. Les notes sont correctes, mais la musique ne prend pas vie. C’est exactement ce qui arrive à notre eau moderne : elle conserve sa formule H₂O, mais perd son organisation interne, sa structure, son information.
L’eau du robinet n’est pas mauvaise, elle est simplement fatiguée, désorganisée, appauvrie de sa vitalité naturelle.
Les trois niveaux de qualité de l'eau
Pour comprendre ce qu’est l’eau vivante, il faut abandonner la vision simpliste qui réduit la qualité de l’eau à sa composition chimique. La réalité est bien plus riche et fascinante.
Niveau 1 : La qualité chimique (ce que tout le monde mesure)
C’est le niveau des normes officielles, celui des analyses de laboratoire. On mesure :
- La présence ou absence de contaminants (pesticides, métaux lourds, PFAS)
- Les taux de chlore, de nitrates, de résidus médicamenteux
- La charge bactériologique
- Le pH et la dureté
Ce niveau est indispensable, mais il ne dit rien sur la vitalité réelle de l’eau. Une eau chimiquement parfaite peut être structurellement morte.
Niveau 2 : La qualité structurelle (l'organisation invisible)
Ici, on entre dans la physique quantique de l’eau. Les molécules H₂O ne flottent pas isolément dans ton verre. Elles s’organisent en structures temporaires appelées clusters ou domaines de cohérence — des groupes de plusieurs millions de molécules qui oscillent ensemble, de manière synchronisée.
Cette organisation est fondamentale. Dans l’eau naturelle d’une source de montagne, les clusters sont petits, dynamiques, bien organisés. L’eau est structurée. Dans l’eau du robinet moderne, ces structures sont dégradées, chaotiques. L’eau est déstructurée.
La différence ? Goûte une eau de source fraîche et compare avec l’eau du robinet. Le goût plus doux, la sensation de fraîcheur en bouche, cette impression d’être vraiment hydraté — tout cela vient de la structure, pas de la chimie.
Niveau 3 : La qualité énergétique (la capacité informationnelle)
Le niveau le plus subtil et le plus fascinant. L’eau n’est pas qu’un solvant passif — c’est un système vivant capable de stocker, transmettre et traiter de l’information.
Grâce à ses domaines de cohérence, l’eau peut piéger des champs électromagnétiques et les conserver dans le temps. C’est ce qu’on appelle la mémoire de l’eau — non pas au sens ésotérique, mais comme une propriété physique documentée par la recherche en physique quantique.
Marc Henry, physicien français, a calculé qu’une simple goutte de 18 grammes d’eau contient 1 pétaoctet de mémoire informationnelle — l’équivalent de milliers de disques durs. Cette capacité permet à l’eau de transmettre des signaux naturels aux cellules, d’influencer les processus biologiques, de participer activement à la vie.
L'eau : un système vivant capable de se régénérer
Johann Grander, inventeur autrichien et pionnier de la vitalisation de l’eau, l’affirmait dès les années 1980 : « L’eau est un système vivant et, en tant que tel, elle possède la capacité de se régénérer. »
Cette vision, longtemps rejetée par la science classique, trouve aujourd’hui une validation extraordinaire dans les découvertes de la physique quantique. L’eau n’est pas une substance inerte. Elle réagit à son environnement, s’adapte, se restructure, communique.
Pense à une rivière : l’eau qui coule sur les pierres, tourbillonne, s’oxygène, se charge de l’énergie de son mouvement. Cette eau est vivante. Compare avec l’eau stagnante d’une flaque — même composition chimique, mais énergie totalement différente.
Le concept d’eau vivante n’est donc pas poétique ou mystique. C’est une réalité physique mesurable qui décrit l’état optimal de l’eau : structurée, cohérente, informationnellement riche, biologiquement active.

Le 4ème état de l'eau : l'eau EZ de Gerald Pollack
En 2012, le Dr. Gerald Pollack, chercheur à l’Université de Washington, a fait une découverte révolutionnaire qui a secoué la communauté scientifique : l’eau possède un quatrième état, au-delà du solide, liquide et gazeux.
Cet état, appelé eau EZ (Exclusion Zone ou zone d’exclusion), se forme naturellement à proximité des surfaces hydrophiles. Les molécules d’eau s’organisent alors en une structure hexagonale ordonnée, créant une zone dense et chargée négativement.
Cette eau EZ, qu’on pourrait aussi appeler eau morphogénique (celle qui donne la forme), possède des propriétés extraordinaires :
- Plus visqueuse et dense que l’eau ordinaire
- Chargée négativement (séparation de charges créant un micro-courant électrique)
- Capable de stocker et transférer de l’énergie
- Se forme sous l’effet de la lumière infrarouge
L’eau EZ joue un rôle crucial dans le fonctionnement des membranes cellulaires, le transport des électrons, et pourrait expliquer des phénomènes biologiques encore mystérieux.
Cette découverte prouve que l’eau structurée n’est pas une invention ésotérique mais une réalité physique présente naturellement dans les systèmes vivants. Notre corps produit de l’eau EZ en permanence. Les plantes en sont remplies. La vie dépend de cette eau organisée.
La mémoire de l'eau : une propriété quantique
Le terme « mémoire de l’eau » évoque immédiatement la controverse des années 1980 avec Jacques Benveniste. Aujourd’hui, débarrassée des polémiques passées, cette notion retrouve une légitimité scientifique grâce aux avancées de la physique quantique.
La mémoire de l’eau n’est pas la capacité mystérieuse à « se souvenir » de molécules disparues. C’est la capacité physique à conserver des fréquences électromagnétiques dans ses domaines de cohérence.
Comment ça marche ?
Selon les travaux d’Emilio Del Giudice, de Marc Henry et d’autres physiciens quantiques, l’eau liquide s’organise en deux phases coexistantes :
- Les domaines de cohérence : sphères de plusieurs millions de molécules oscillant en phase, piégeant un champ électromagnétique interne
- Les domaines incohérents : zones où les molécules bougent de manière désordonnée
Cette structure binaire (cohérent/incohérent) fonctionne exactement comme le langage informatique (0/1). L’eau peut donc stocker, traiter et transmettre de l’information — tant que les domaines de cohérence restent stables, le champ électromagnétique piégé à l’intérieur reste intact.
La mémoire de l’eau est donc une propriété naturelle, liée à sa structure moléculaire. Elle explique pourquoi l’eau peut transmettre des signaux biologiques, influencer le vivant, et pourquoi sa qualité ne se réduit pas à sa composition chimique.
Pourquoi l'eau perd-elle sa vitalité ?
Si l’eau possède naturellement cette capacité à s’organiser, à structurer ses molécules, à stocker de l’information — pourquoi notre eau du robinet en est-elle dépourvue ?
La réponse tient aux agressions multiples que subit l’eau moderne tout au long de son parcours jusqu’à ton verre :
1. Les pressions mécaniques
L’eau est pompée à haute pression à travers des kilomètres de canalisations. Ces variations brutales de pression désorganisent les clusters moléculaires, cassent les structures cohérentes. Imagine un orchestre dont on déplacerait constamment les musiciens — impossible de maintenir l’harmonie.
2. Les traitements chimiques
Chloration, ozonation, traitement UV — tous ces processus sont nécessaires pour garantir la sécurité sanitaire. Mais ils perturbent aussi la structure naturelle de l’eau, détruisent les équilibres subtils entre domaines cohérents et incohérents.
3. Les trajets trop longs
Plus l’eau reste longtemps dans les canalisations, plus elle stagne, perd son dynamisme, sa fraîcheur. L’eau naturelle est toujours en mouvement — cascade, rivière, source. L’immobilité la tue à petit feu.
4. Les ondes électromagnétiques
Notre environnement moderne baigne dans un océan d’ondes : Wi-Fi, téléphones portables, antennes relais, installations électriques. L’eau, extrêmement sensible aux champs électromagnétiques, capte ces fréquences artificielles qui brouillent son organisation naturelle.
C’est pourquoi l’eau du robinet, bien que chimiquement conforme, arrive chez toi structurellement relâchée, dévitalisée, ayant perdu ses propriétés énergétiques et informationnelles naturelles.
L'eau vivante : une réalité scientifique, pas un concept ésotérique
Résumons ce voyage dans les profondeurs de H₂O :
- L’eau n’est pas qu’une formule chimique — c’est un système complexe doté de structure, de mémoire, de capacités informationnelles
- Sa qualité se mesure sur trois niveaux : chimique, structurel, énergétique
- L’eau possède naturellement un 4ème état (eau EZ) essentiel à la vie
- La mémoire de l’eau est une propriété quantique réelle
- Notre eau moderne perd sa vitalité à cause des pressions, traitements, trajets et ondes
Comprendre ce qu’est l’eau vivante, c’est accepter de voir au-delà des apparences. C’est reconnaître que la transparence d’un verre d’eau ne dit rien de sa vie intérieure, de son organisation invisible, de son potentiel biologique.
L’eau vivante n’est pas un mythe New Age — c’est une réalité physique que la science quantique commence enfin à documenter, mesurer, comprendre.
Dans le prochain article, nous découvrirons comment la technologie Grander permet de redonner à l’eau du robinet cette vitalité perdue, en utilisant le principe du transfert d’information par résonance magnétique. Car si l’eau peut perdre sa structure, elle peut aussi la retrouver.
La révolution est en marche — celle du retour aux principes naturels de l’eau, amplifiés par la compréhension scientifique moderne.














