Restructuration magnétique de l’eau : que dit la science ?

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Imaginez une grenouille qui flotte dans les airs.

Pas de trucage. Pas de câbles invisibles. Juste une grenouille qui lévite, suspendue à quelques centimètres au-dessus d’une surface, comme si la gravité avait oublié de faire son travail.

C’est réel.

Des scientifiques l’ont fait en 1997. Comment ? En exposant le batracien à un champ magnétique de 10 Tesla (100 000 Gauss). À cette intensité, l’eau qui compose 80% de la grenouille développe un champ magnétique opposé suffisamment puissant pour la faire léviter.

Cette expérience spectaculaire nous révèle quelque chose de fondamental :

L’eau réagit aux champs magnétiques.

Mais vous n’avez pas besoin de 10 Tesla pour observer des effets. Vous n’avez pas besoin de faire léviter des grenouilles. Parce que quelque chose de bien plus subtil — et potentiellement plus utile — se produit avec des champs magnétiques beaucoup plus faibles.

Bienvenue dans le monde fascinant et controversé de la restructuration magnétique de l’eau.

Le diamagnétisme : quand l'eau répond au magnétisme

Commençons par la base.

L’eau est diamagnétique. Cela signifie que lorsqu’elle est exposée à un champ magnétique, elle crée un faible champ magnétique opposé. Les deux champs se repoussent.

C’est une propriété physique établie. Non controversée. Mesurable.

Le cuivre est diamagnétique. Le zinc aussi. L’argent, l’or, le bismuth. Et l’eau.

À température ambiante, avec un simple aimant, l’effet est imperceptible. Vous ne verrez pas votre verre d’eau léviter sur votre table. Mais au niveau moléculaire, quelque chose se passe.

Les molécules d’eau réagissent.

Et quand ces molécules traversent un champ magnétique — surtout si ce champ présente de forts gradients (variations rapides d’intensité sur de courtes distances) — des transformations mesurables se produisent.

Que se passe-t-il quand l'eau traverse un champ magnétique ?

Depuis les années 1990, des centaines d’études ont exploré cette question. Certaines sont rigoureuses. D’autres moins. Certaines montrent des effets. D’autres n’en trouvent pas.

Bienvenue dans la science en action.

Mais un consensus commence à émerger sur les effets physico-chimiques observables :

Les liaisons hydrogène se réorganisent

L’eau n’est pas juste H₂O. Ce sont des millions de molécules liées entre elles par des liaisons hydrogène — ces ponts électriques faibles mais essentiels qui donnent à l’eau ses propriétés uniques.

Quand l’eau traverse un champ magnétique, ces liaisons peuvent :

  • Se renforcer (mouvement de rotation des électrons ralenti)
  • Se réorganiser (formation de nouveaux clusters d’eau)
  • Créer des structures plus grandes et plus stables

Études : Yang (Université de Tsinghua, Beijing, 2009), Toledo (Université Fédérale de Lavras, Brésil, 2008), Chibowski (Université de Lublin, Pologne, 2018).

La tension superficielle diminue

La tension superficielle — cette « peau » invisible à la surface de l’eau — diminue après traitement magnétique.

Pourquoi c’est important ? Une tension superficielle plus faible signifie une eau qui pénètre mieux, qui mouille mieux les surfaces, qui circule plus facilement dans les tuyaux et les tissus biologiques.

La conductivité électrique augmente

L’eau traitée magnétiquement conduit mieux l’électricité. Les ions se déplacent plus facilement.

Dans votre corps, cela pourrait signifier une meilleure transmission des signaux bioélectriques entre cellules.

La formation des DOLLOPs : la découverte de Wetsus

Et maintenant, le phénomène le plus intrigant découvert récemment.

Entre 2016 et 2021, une équipe de chercheurs du centre d’excellence Wetsus (Pays-Bas) — en collaboration avec plusieurs universités européennes — a identifié quelque chose de nouveau :

Les DOLLOPs (liquid-like oxyanion polymers).

Ce sont des objets de taille mésoscopique — plus gros que des ions, plus petits que des particules colloïdales — qui se forment dans l’eau du robinet lorsqu’elle est exposée à des champs magnétiques faibles (≤10 Gauss) avec des gradients forts (≈770-800 G/m).

Comment les détecte-t-on ?

Par spectroscopie d’impédance électrique (EIS). Quand les DOLLOPs se forment :

  • La résistance électrique augmente (moins d’ions libres disponibles)
  • La polarisation des électrodes diminue (les DOLLOPs, plus lourds, ne suivent pas le champ électrique)

C’est mesurable. C’est reproductible. C’est publié dans des revues à comité de lecture.

Les effets biologiques : les études de 2021-2022

Modifier la structure physico-chimique de l’eau, c’est intéressant.

Mais est-ce que ça change quelque chose pour le vivant ?

C’est la question que se sont posée les chercheurs de Wetsus, l’Université Médicale d’Innsbruck, l’Université Médicale de Graz, l’Université de Twente et l’Université des Ressources Naturelles de Vienne.

Le protocole : 48 béchers, 7 jours, zéro compromis

Voici ce qu’ils ont fait :

  1. Rempli 48 béchers avec de l’eau du robinet identique
  2. Placé 24 béchers dans un champ magnétique (cylindres doubles Grander — champs faibles ≤10G, gradients forts ≈800 G/m)
  3. Placé 24 béchers témoins à 5 mètres de distance (pour éviter toute interférence)
  4. Prélevé des échantillons stériles chaque jour pendant 7 jours
  5. Analysé par cytométrie de flux le nombre et le type de cellules microbiennes

Conditions : stériles, température contrôlée, protocole en double aveugle.

Résultat publié : Environmental Research, volume 213, juin 2022. Six universités. Comité de lecture.

Ce qu'ils ont découvert : un "effet probiotique" dans l'eau

L’eau n’est jamais stérile. Un verre d’eau du robinet contient environ 10 millions de bactéries. Cela ne pose aucun problème tant qu’il s’agit des « bonnes » bactéries.

Les microbiologistes classent ces bactéries en deux groupes selon leur intensité de fluorescence (qui reflète leur teneur en acide nucléique) :

  • LNA (Low Nucleic Acid) : bactéries à faible teneur, généralement oligotrophes (adaptées aux milieux pauvres en nutriments), considérées comme bénéfiques pour la stabilité biologique de l’eau
  • HNA (High Nucleic Acid) : bactéries à haute teneur, généralement eutrophes (adaptées aux milieux riches), peuvent inclure des pathogènes opportunistes

Ce que le traitement magnétique a fait :

Augmentation sélective des bactéries LNA (les « bonnes »)
Diminution relative des bactéries HNA (les potentiellement problématiques)
Inhibition observée de Pseudomonas aeruginosa (une bactérie HNA pathogène testée séparément)

L’effet est sélectif. Le champ magnétique ne tue pas tout. Il favorise certains microorganismes au détriment d’autres.

Les chercheurs l’ont appelé : « un effet probiotique dans l’eau ».

Implications : stabilité biologique sans chimie

Pourquoi c’est important ?

Parce que maintenir la qualité microbiologique de l’eau potable est un défi constant. Actuellement, on utilise principalement :

  • Du chlore (qui crée des sous-produits problématiques)
  • Des UV (coûteux en énergie)
  • D’autres désinfectants chimiques

Si le traitement magnétique peut naturellement favoriser les « bonnes » bactéries qui empêchent les « mauvaises » de proliférer, c’est potentiellement une méthode complémentaire durable.

Citation de l’étude : « Les effets du champ magnétique appliqué sont favorables au maintien de la stabilité biologique de l’eau potable et ont un grand potentiel comme outil alternatif pour la gestion microbienne des chaînes d’approvisionnement en eau potable. »

Applications industrielles : où ça marche (et pourquoi)

Depuis 1945 — oui, 1945, premier brevet en Belgique — les systèmes de traitement magnétique de l’eau sont utilisés industriellement, principalement pour un objectif :

Lutter contre le tartre.

Comment ça marche contre le tartre ?

Le calcaire (carbonate de calcium, CaCO₃) existe sous plusieurs formes cristallines :

  • Calcite : cristaux durs, adhérents, qui s’incrustent dans les tuyaux
  • Aragonite : cristaux plus mous, non-adhérents, qui restent en suspension

Quand l’eau traverse un champ magnétique bien configuré, la formation de CaCO₃ peut être orientée vers l’aragonite plutôt que la calcite.

Résultat : les cristaux se forment quand même (le calcium et le magnésium restent dans l’eau — c’est d’ailleurs bon pour la santé), mais ils ne s’accrochent pas aux parois. Ils sont emportés par le flux jusqu’aux robinets.

Attention : Le traitement magnétique ne retire pas le calcaire. Il modifie sa cristallisation.

Les conditions de succès

L’efficacité dépend de plusieurs facteurs :

Composition de l’eau : TH (dureté), pH, minéraux dissous
Débit : vitesse d’écoulement de l’eau
Configuration magnétique : intensité du champ, angle par rapport au flux, gradients
Distance d’application : l’effet est temporaire (quelques heures à quelques jours)
Température : influence la cristallisation

Quand ces paramètres sont maîtrisés, l’effet est vérifiable. Quand ils ne le sont pas, l’effet est nul.

Ce n’est pas une solution miracle universelle. C’est une technologie qui demande une vraie ingénierie.

La controverse : ce que disent les organismes officiels

Parlons franchement des controverses.

Les sceptiques

  • Stiftung Warentest (équivalent allemand de « Que Choisir ») : plusieurs études, aucun résultat positif observé
  • Fédération Belge du traitement de l’eau : « Efficacité tout à fait contestable »

Position générale : « On ne connaît pas exactement les conditions scientifiques de leur efficacité »

Les nuances

  • CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, France) : a émis deux ATEx (Appréciations Techniques d’Expérimentation) positives sur deux systèmes précis dans des immeubles identifiés

Mais précise : « Nous n’avons aucune explication scientifique valable et aucune garantie de reproductibilité »

Le problème

Pendant des décennies, le traitement magnétique de l’eau a été :

  1. Vendu avec des promesses excessives (ça résout tout !)
  2. Testé dans des conditions non contrôlées (protocoles approximatifs)
  3. Expliqué par des théories douteuses (« mémoire de l’eau » mal comprise)

Résultat : Une réputation sulfureuse. Une association avec le charlatanisme. Un rejet en bloc par une partie de la communauté scientifique.

Ce qui change aujourd'hui

Les études récentes (Wetsus 2016-2022, études chinoises, brésiliennes, polonaises) apportent :

  • Des protocoles rigoureux (double aveugle, conditions contrôlées)
  • Des mesures objectives (cytométrie de flux, EIS, spectroscopie)
  • Des publications dans des revues à comité de lecture (Environmental Research, Water Research, etc.)
  • Des explications mécanistiques (DOLLOPs, modification des clusters, effets biologiques sélectifs)

La science avance. Les dogmes reculent.

Ce que les champs magnétiques ne font PAS

Soyons clairs sur ce qui est établi et ce qui ne l’est pas.

Le traitement magnétique :

Ne purifie pas l’eau (ne retire pas les polluants chimiques)
Ne retire pas le calcaire (calcium et magnésium restent présents)
Ne désinfecte pas (ne tue pas les bactéries pathogènes, mais peut modifier l’équilibre microbien)
N’a pas d’effet permanent (l’effet est temporaire, de quelques heures à quelques jours)
Ne remplace pas la filtration

Mais il peut :

✓ Modifier la structure des clusters d’eau
✓ Former des DOLLOPs mesurables
✓ Influencer la cristallisation du calcaire
✓ Favoriser sélectivement certaines populations microbiennes
✓ Réduire la tension superficielle
✓ Augmenter la conductivité électrique

C’est un traitement complémentaire, pas une solution miracle.

Le cas Grander : quand la science rattrape l'intuition

Johann Grander (1930-2012), plombier autrichien, a développé dans les années 1980 une technologie de « vivification de l’eau » basée sur :

  • Des cylindres remplis d’une « eau informée »
  • Des champs magnétiques faibles avec gradients forts
  • Une approche intuitive plutôt que scientifique

Pendant des décennies : scepticisme massif. Accusations de pseudoscience. Rejet par la communauté académique.

Puis vinrent les études Wetsus (2016-2022).

Six universités européennes. Protocoles rigoureux. Publications peer-reviewed.

Résultat : Des effets mesurables et reproductibles.

En 2024, Wetsus a délivré une attestation officielle confirmant les effets observés sur des cylindres doubles Grander dans des conditions contrôlées.

Ce n’est pas une validation de toutes les affirmations de Grander. Mais c’est la reconnaissance que ses dispositifs produisent des effets biologiques et physico-chimiques mesurables.

L’intuition d’un plombier autrichien est en train d’être validée — partiellement, progressivement — par la recherche académique.

La science avance par itérations, pas par révélations.

Restructuration magnétique : mécanismes proposés

Comment expliquer ces effets ?

Plusieurs hypothèses coexistent, toutes partielles :

1. Modification des liaisons hydrogène

Les champs magnétiques influencent le mouvement des électrons dans les molécules d’eau. Cela modifie la formation et la rupture des liaisons hydrogène, créant des clusters d’eau plus grands et plus stables.

2. Effet magnétohydrodynamique

Quand l’eau (conductrice) se déplace dans un champ magnétique, des courants électriques se forment (forces de Lorentz). Ces micro-courants peuvent ioniser l’eau et modifier ses propriétés.

3. Formation de DOLLOPs

Les gradients magnétiques forts dans des champs faibles favorisent l’agrégation d’oxyanions en polymères liquides. Ces DOLLOPs changent les propriétés électriques et biologiques de l’eau.

4. Sélection microbienne

Certaines bactéries sont plus sensibles que d’autres aux modifications structurelles de l’eau. Le traitement magnétique créerait un environnement favorisant les espèces oligotrophes (LNA) au détriment des espèces eutrophes (HNA).

Aucune de ces explications n’est complète. Probablement que tous ces mécanismes se combinent.

La science ne demande pas de tout comprendre avant d’observer. Elle observe d’abord, mesure, reproduit, puis explique progressivement.

La "mémoire de l'eau" : clarification

Le concept de « mémoire de l’eau » traîne une réputation sulfureuse depuis l’affaire Benveniste (1988).

Clarifions.

Ce qui n'est PAS prouvé :

✗ Que l’eau puisse « mémoriser » des substances qui n’y sont plus présentes (dilutions homéopathiques infinies)
✗ Que cette « mémoire » puisse avoir des effets biologiques sans aucune molécule active

Ce qui EST observé :

✓ L’eau conserve une structure modifiée temporairement après traitement (quelques heures à quelques jours)
✓ Cette structure peut être détectée par diverses méthodes (EIS, spectroscopie, mesures biologiques)
✓ Cette structure influence certains processus (cristallisation, activité microbienne)

Ce n’est pas de la « mémoire » au sens d’un enregistrement permanent. C’est une réorganisation structurelle temporaire.

Appeler ça « mémoire » est trompeur. Parler de « restructuration temporaire » est plus juste.

L'eau magnétisée : mode d'emploi réaliste

Si vous souhaitez explorer le traitement magnétique pour votre eau, voici ce qu’il faut savoir.

Ce que vous pouvez attendre :

✓ Une possible modification de la cristallisation du calcaire (si votre eau est dure)
✓ Une possible influence sur l’équilibre microbien (si votre eau n’est pas sur-chlorée)
✓ Une eau avec des propriétés physico-chimiques légèrement modifiées

Ce que vous ne devez PAS attendre :

✗ Une purification (les polluants restent présents)
✗ Une désinfection (les pathogènes ne sont pas tués)
✗ Des effets miraculeux sur la santé (non documentés scientifiquement)

L'approche recommandée :

  1. Filtrez d’abord (charbon actif végétal) pour éliminer les contaminants
  2. Puis restructurez (traitement magnétique, vortex) pour organiser l’eau
  3. Testez objectivement (observez les effets sur le tartre, le goût, votre ressenti)

La restructuration magnétique n’est pas un substitut à la filtration. C’est un complément.

La prise de conscience

Revenons à notre grenouille lévitante.

Cette expérience spectaculaire nous rappelle que l’eau n’est pas inerte face aux champs magnétiques.

Au niveau macroscopique (10 Tesla), elle peut léviter.
Au niveau moléculaire (quelques Gauss), elle peut se réorganiser.

Pendant des décennies, cette idée a été rejetée par dogme. « L’énergie d’un champ magnétique est trop faible comparée à l’agitation thermique pour avoir un effet. »

Et pourtant, les effets sont là. Mesurables. Reproductibles. Publiés.

Ce n’est pas de la magie. Ce n’est pas de la pseudoscience. C’est de la physique émergente — des phénomènes qui n’étaient pas prédits par les modèles classiques, mais qui deviennent visibles avec des protocoles suffisamment fins.

Le futur du traitement magnétique

Les prochaines années seront décisives :

  • Affiner les protocoles pour identifier les conditions optimales
  • Comprendre les mécanismes au niveau moléculaire
  • Développer des applications industrielles fiables
  • Explorer les effets sur la santé (avec des études cliniques rigoureuses)

La science est en marche. Les dogmes s’effritent. La réalité émerge, couche par couche.

Et votre eau ?

Vous savez maintenant que :

  • L’eau réagit aux champs magnétiques (fait établi)
  • Ces champs peuvent modifier sa structure (mesurable)
  • Ces modifications peuvent avoir des effets biologiques (documenté)
  • L’efficacité dépend des conditions (pas universelle)
  • Ce n’est pas une solution miracle (mais un outil complémentaire)

Si vous choisissez d’explorer cette voie, faites-le en connaissance de cause.

Pas avec des promesses magiques. Avec des attentes réalistes.

Pas en remplacement de la filtration. En complément.

Pas en suivant des modes. En testant par vous-même.

Parce que votre eau, c’est 40 litres qui vous sculptent de l’intérieur chaque jour.

Et chaque amélioration — même modeste, même discutée, même en cours de validation scientifique — mérite d’être explorée avec discernement.

À retenir :

  • L’eau est diamagnétique : elle réagit aux champs magnétiques (fait établi, non controversé)
  • Grenouille lévitante : expérience de 1997 à 10 Tesla prouvant l’effet magnétique sur l’eau
  • Effets mesurables : réorganisation des liaisons hydrogène, diminution de tension superficielle, augmentation de conductivité électrique
  • DOLLOPs : polymères d’oxyanions liquides formés avec champs faibles (≤10G) + gradients forts (≈800 G/m), découverts par Wetsus 2016-2021
  • Étude 2022 : 6 universités européennes, 48 béchers, 7 jours, cytométrie de flux → « effet probiotique » confirmé
  • Effet biologique : augmentation sélective des bactéries LNA (bénéfiques), diminution HNA (potentiellement problématiques)
  • Application anti-tartre : modifie la cristallisation du CaCO₃ (aragonite non-incrustante vs calcite dure)
  • Ne retire PAS le calcaire : calcium et magnésium restent présents (bon pour la santé)
  • Controverses persistantes : efficacité variable selon conditions, pas d’explication complète
  • CSTB : 2 ATEx positives mais « aucune explication scientifique valable ni garantie de reproductibilité »
  • Cas Grander : intuition de plombier validée partiellement par études académiques récentes (Wetsus 2024)
  • Effet temporaire : quelques heures à quelques jours (pas permanent)
  • Restructuration ≠ Mémoire : réorganisation temporaire, pas enregistrement permanent
  • Ne remplace PAS la filtration : complément, pas substitut
  • Approche recommandée : Filtrer d’abord (contaminants) → Puis restructurer (organisation)

Science en marche : de « pseudoscience » à publications peer-reviewed en 20 ans

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